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Grands spectacles annulés, foule de "petits métiers" impactés

L’an dernier, Laurent Kaye a réalisé l’éclairage de la comédie musicale My Fair Lady
15 juil. 2020 à 07:57Temps de lecture1 min
Par Margaux Guyot

L’éclairagiste Laurent Kaye devait réaliser cet été les lumières de la comédie musicale Blood Brothers, au festival Bruxellons! Cela fait plusieurs années que le festival monte une grande comédie musicale en été. Celle de cette année est reportée à 2022, privant l’éclairagiste d’une partie de son travail. La journaliste du Soir Catherine Makereel signe son portrait dans le journal de ce matin.

Durant tout l’été, les 7 décrochages régionaux de Vivacité mettent un coup de projecteur sur la presse locale. La RTBF vous propose le regard et la plume des journalistes de terrain, en Wallonie et à Bruxelles dans le cadre "#Restart", le plan de la RTBF lancé en soutien à la culture et aux médias, secteurs durement touchés par la crise du Covid 19.

Le journal Le Soir publie ce mois-ci une série en quatorze épisodes nommée "les oubliés de la culture". Les journalistes du Soir ont été à la rencontre d’artisans qui exercent des métiers de l’ombre de la culture et qui se retrouve sans travail cet été, à cause de la suppression des festivals et autres grands évènements. Aujourd’hui, coup de projecteur sur Laurent Kaye, éclairagiste.

"Laurent Kaye, je le connais depuis un certain temps, car c’est un peu Le Kanye West des créations lumières", explique Catherine Makereel. "Si son métier était plus reconnu, si on parlait plus des créations lumières, ce serait une pop star, en fait !"

Avec la crise sanitaire, Laurent Kaye voit trois de ses projets annulés, dont celui de la comédie musicale Blood Brothers. Un coup au moral pour l’artisan, tout comme une perte financière.

Pour minimiser les contacts physiques, la journaliste du Soir a réalisé son interview par téléphone. Pour Catherine Makereel, cela a parfois comme bénéfice de libérer davantage la parole : "Laurent Kaye a été fort ému quand on a parlé du confinement et qu’il m’a expliqué que trois de ses projets tombaient à l’eau. C’est un sentiment que je retrouve chez beaucoup d’artistes que j’interviewe actuellement. La crise les a touchés à un endroit qu’on ne soupçonnait pas. Quand on est privé de plusieurs créations, de son travail, cela touche à la confiance en soi".


►►► Découvrez l’article du Soir dans son intégralité : "Laurent Kaye, le socle des lumières


 

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