C'est vous qui le dites

Georges-Louis Bouchez parle de “grévitude” en Wallonie : êtes-vous d’accord avec lui ?

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20 oct. 2022 à 09:31Temps de lecture2 min
Par C'est vous qui le dites

À propos de la grève qui a touché l’aéroport de Charleroi, Georges-Louis Bouchez parle de “grévitude” en Wallonie. En interview dans La DH, le président du MR évoque sa volonté qu’un service minimum soit mis en place dans les aéroports et plus globalement tous les services publics. Mais à propos du mouvement de grève de lundi et mardi, il dit ceci : " Je pense que le problème ici vient de la “grévitude” qu’on a en Wallonie, où on est dans l’opposition par principe ".

Êtes-vous d’accord avec lui ? C’est la question que l’on vous posait ce matin sur "c’est vous qui le dites".

Voici quelques moments forts de l’émission…
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"On devrait être encore plus dur"

Patrick, un auditeur de Ghlin, est intervenu à ce sujet sur notre antenne : "Georges-Louis Bouchez est encore dans l’excès, il généralise et s’en prend souvent à la Wallonie. Je ne vois pas pourquoi on parlerait de " grévitude " en Wallonie, monsieur Bouchez pose des jugements alors qu’on ne connaît pas les tenants et aboutissants de ces grèves. Il n’y a pas encore suffisamment de monde en grève pour l’instant. J’espère que celle du 9 novembre sera bien suivie, mais je pense qu’on devrait être encore plus dur. Il n’y a pas assez de grèves en Wallonie."

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"Des excuses faciles pour faire grève"

À Uccle, Eric partage l’avis de Georges-Louis Bouchez : "La grève qui impacte les TEC aujourd’hui est encore un exemple flagrant. Ce sont des excuses faciles pour faire grève. Ça décrédibilise le mouvement, ce sont des grèves émotionnelles qui n’ont aucun sens et qui impactent le citoyen, mais ça ne change rien. Le droit de grève doit être là lorsqu’il se passe quelque chose de grave, comme des délocalisations ou des licenciements, etc., qui vont vraiment impacter les citoyens de manière générale."

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"La population est prise en otage"

Le débat s’achève à Bruxelles avec l’avis de Jean : "Je suis mitigé. Les politiciens aiment être dans l’ambivalence et le service minimum ne veut rien dire : tant qu’il n’est pas, cela reste très ambigu. Le service minimum, c’est bien, mais la population est malgré tout prise en otage. Il y a trop souvent de grèves en Wallonie. Il est vrai que la situation va mal pour tout le monde, mais il faudrait alors que la population entière se mobilise contre le gouvernement au lieu que certains secteurs prennent les citoyens en otage."

Nous vous invitons à poursuivre le débat sur notre page Facebook "C’est vous qui le dites" et à revoir l’émission sur Auvio. Nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi de 9h à 10h30 sur VivaCité et La Une pour trois nouveaux débats.

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