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Génération 21 : Diego Philips

Génération 21
20 mai 2020 à 20:05Temps de lecture1 min
Par Pierre Paulus

Découvertes musicales sur fond de voyage immobile, la suite. Avec Diego Philips et son ode à la joie retrouvée. Cap sur Londres, où l’artiste belge s’est exilé voilà quelques années.

Quand nous nous étions rencontrés, peu de temps avant son départ, nos discussions en terrasse d’un café namurois m’avaient inspiré cette comparaison :

Dans une autre vie, Diego Philips aurait pu revendiquer le rôle d’Oscar Isaac dans le film Inside Llewyn Davis des frères Cohen. À savoir celui d’un musicien errant, guitare sur le dos, jouant là où l’on veut bien de lui, à la force de ses textes et de ses mélodies. Parfois, on le fout dehors. Parfois, on en redemande jusque tard dans la nuit. C’est un esprit, hanté par des pairs : Leonard Cohen, Bob Dylan, Jeff Buckley, Elliott Smith… Pour ne citer qu’eux. Eux qui sont parvenus à s’extraire de l’ombre. Pendant que d’autres comme Dave Van Ronck ou Sixto Rodriguez, y sont restés… Ou plutôt ont longtemps cru y rester.

Diego Philips, de son côté, parvient petit à petit à entrer dans la lumière de la scène rock londonienne. Après un premier EP, il dévoile l’album "Tides" dont les dix compositions puisent dans la variation des sentiments que chacun de nous peut ressentir pendant ce confinement.

Parmi ces sensations, j’ai choisi d’épingler l’ode à la joie retrouvée, brillamment traduite en musique par Diego Philips dans le titre " Smile ". Un titre à l’écoute duquel je me sens aussi désarmé que face au sourire de ma tante Titine… L’un de ces sourires absolument irrésistible auquel vous ne pouvez répondre qu’en souriant également.

Diego Philips - Smile (Official Video)

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