François Mazure : “Joëlle Scoriels est une redoutable compétitrice !”

Zoom sur l’expérience haute en compétition de Joëlle Scoriels (équipe des rouges) et François Mazure (équipe des jaunes) dans "Le Grand Défi des Ainmateurs".

© MARTIN GODFROID

20 déc. 2021 à 08:45Temps de lecture6 min
Par Sarah Nyssen

“Le Grand Défi des Animateurs” débarque sur la Une le lundi 27 décembre prochain à 20h20. L’occasion pour huit animateurs de la RTBF de tenter de vous faire gagner 50 x 2 entrées pour le parc animalier Pairi Daiza ! Joëlle Scoriels et François Mazure révèlent les dessous de leurs défis.

Le Grand Défi des Animateurs… Et des téléspectateurs !

Autour de Sara de Paduwa, 8 animateurs sont répartis en deux équipes : les rouges et les jaunes. Emotions, pression, sueurs et effroi. Rien ne sera épargné à Adrien Devyver, François Mazure, Benjamin Maréchal, Cyril Detaeye, Fanny Jandrain, Joëlle Scoriels, Nathalie Guirma et Gérald Watelet.

Tout au long de l’émission, ils participeront à 8 épreuves à l’issue desquelles ils apporteront de précieux points à leur équipe. A travers ces défis, vous découvrirez les métiers des soigneurs du parc, leurs missions et contraintes mais aussi les risques qu’ils prennent au quotidien. Nos animateurs vont faire face à des situations peu banales et devront sortir de leur zone de confort : créativité, jugeote ou encore endurance seront de précieux atouts.

L’équipe qui récoltera le plus de points et qui remportera donc ce grand défi des animateurs permettra à 50 téléspectateurs de gagner deux entrées à Pairi Daiza ! C’est effectivement aux téléspectateurs de voter tout au long de l’émission pour l’équipe qu’ils pensent être la plus à même de remporter ce grand défi des animateurs. S’ils ont vu juste, ils seront alors tirés au sort pour tenter de remporter leurs entrées pour le parc.

Zoom sur l’expérience haute en compétition de Joëlle Scoriels (équipe des rouges) et François Mazure (équipe des jaunes).

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Vous étiez contents quand on vous a annoncé que vous alliez tourner à Pairi Daiza ?

Joëlle : C’est une merveille de pouvoir se promener dans un parc aussi sublimement soigné, aussi magique. Alors oui, enchantée, je fus ! Et puis j’aime bien les animaux. Je vis dans un appartement, alors je n’en ai pas chez moi, mais chez mes parents il y avait toujours au moins chat et chien. Aujourd’hui, je suis supposée me contenter de fondre devant des vidéos de chatons sur Instagram. Donc, admirer des vrais animaux, souvent exceptionnels, dans un décor de rêve, j’adore ça.

François : Pour être totalement honnête, ça fait quelques années que j’ai décidé d’éviter les parcs animaliers. Quand on m’a proposé de tourner à Pairi Daiza, je me suis un peu renseigné. Et c’est vrai que de voir toutes les opérations qu'ils font pour préserver le monde animal, pour étudier certaines espèces en voie de disparition, le fait de savoir que dans tous les animaux qu’ils ont dans le parc aucun ne provient de zone sauvage puisque ce sont des animaux élevés en captivité ou récupérés parce qu’ils étaient en danger… Bah ça m’a fait changer d’avis et réconforté sur le fait que le parc est dans une démarche positive qui se soucie du bien-être animal.

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A quoi est-ce que vous vous attendiez en arrivant au parc ?

François : J’étais assez excité, c’est un parc qui regroupe tous les animaux qu’on peut imaginer. J’espérais évidemment éviter les bêtes féroces mais sinon de manière générale j’aime la compétition, j’aime le jeu donc j’avais vraiment hâte d’y être !

Joëlle : J’étais très contente de ne rien savoir de ce qui nous attendait. Je suis vraiment arrivée à Pairi Daiza toute décontractée, comme quand on sait qu’on va vivre une jolie journée avec des bons copains. Quand on passe son temps à écrire et préparer des émissions, c’est un bonheur de participer à un programme en se laissant simplement guider, de se sentir comme l’invité(e) de Sara et de l’équipe de production !

Joëlle : J’ai tout de suite soupçonné François d’avoir étudié le parc pendant des heures, ce petit gredin !

Quelle a été votre réaction quand on vous a annoncé que vous alliez vous affronter ?

Joëlle : J’ai eu l’impression qu’on m’avait collé l’adversaire le plus coriace de toute la bande ! Mes excuses à tous les autres excellents animateurs, mais quand même, François, c’est un spécialiste de l’aventure, et c’est une force de la nature ! En plus, je l’entends aussi régulièrement en radio, je sais qu’il a un cerveau super organisé, qui fonctionne très bien… Alors je l’ai tout de suite soupçonné d’avoir étudié le parc pendant des heures, ce petit gredin !

François : J’étais à la fois content parce que c’est quelqu’un que je connais bien avec laquelle on a fait pas mal de choses : on a fait du trekking ensemble, une pièce de théâtre, participé à une œuvre caritative… Et en même temps aussi un peu effrayé ! Parce que c’est une redoutable compétitrice aussi bien sur les épreuves sportives qu’intellectuelles. Donc je me suis dit : je n’ai pas eu la candidate la plus simple à affronter.

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Est-ce que l’aventure vous a permis de découvrir de nouvelles facettes de votre adversaire ?

François : J’ai quand même constaté qu’elle avait un sang-froid à toute épreuve, qu’elle ne lâchait rien et qu’elle aimait la compétition encore plus que je ne l’imaginais ! Je l’ai découverte autrement parce que forcément quand on est collègues on est plutôt dans la collaboration et ici, je me suis rendu compte que c’était quelqu’un qui réussissait aussi bien dans la vie parce qu’elle est déterminée.

Joëlle : J’avais déjà vécu une chouette aventure avec François, il y a 3 ou 4 ans : on avait participé (avec aussi Cédric Wautier et Gilles le Suisse) à " Hunger Race ", une grosse épreuve sportive pour parrainer “SOS Faim”, qui avait nécessité qu’on s’entraîne ensemble pendant deux mois. J’avais découvert sa combativité, son caractère entier, sa solidité. Mais cette fois, toutes ces qualités, je devais les combattre ! Cela dit, et sans que ça ne m’étonne nullement, même dans la concurrence, François s’est révélé charmant et courtois.

François : J’ai constaté que Joëlle avait un sang-froid à toute épreuve, qu’elle ne lâchait rien et qu’elle aimait la compétition encore plus que je ne l’imaginais !

Quels sont les atouts que vous avez pu utiliser lors des épreuves ?

Joëlle : Moi, je n’ai jamais beaucoup confiance en moi, mais je fais volontiers semblant d’avoir confiance – je me souviens que, à l’université, je compensais mes éventuelles lacunes par une espèce de sens du bluff, qui était assez payant. Donc je dirais qu’une de mes qualités, c’est de me lancer, même un peu aveuglément… Aussi, ça me fait plutôt rire de jouer à contourner les règles, discrètement… Je sais que si je me fais repérer, on va m’accuser de tricher ! Mais je le fais " innocemment ", c’est-à-dire que je fais presque exprès de rendre ma filouterie parfaitement visible, et quand je suis démasquée, je trouve ça rigolo.

François : Moi j’ai fait beaucoup de sport quand j’étais jeune, en compétition pendant 25 ans. Donc mentalement je suis préparé à la compétition, j’aime beaucoup ça ! Je m’attendais à ce qu’il y ait aussi des épreuves intellectuelles. Pour être tout à fait honnête, j’ai un peu révisé le parc Pairi Daiza et mes connaissances sur les animaux…

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Êtes-vous des compétiteurs dans l’âme ?

François : J’adore la compétition mais je suis un mauvais perdant. Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui disent que la compétition c’est quelque chose de péjoratif, mais quand c’est une saine compétition qui est faite dans le fair-play et le respect, c’est très amusant et plutôt positif. Ça nous tire vers le haut !

Joëlle : Oui et non ! Je suis très contente de la victoire de mes adversaires, j’ai toujours envie de les acclamer. Mais en même temps, chaque fois que je me retrouve dans une épreuve, c’est pavlovien : j’ai envie de bien faire et d’avoir des bonnes notes…

François : Sans les spectateurs qui nous regardent, nos métiers n’existeraient pas. Donc évidemment quand on peut leur rendre la pareille, on se donne à fond !

Au-delà de relever vos défis pour vos équipes respectives, c’est aussi pour les téléspectateurs que vous le faites…

Joëlle : Franchement, que le gain consiste en 100 000 euros pour ma poche, ou en cadeau pour les téléspectateurs, je me serais "battue" de la même façon. (Bon, allez, j’avoue, pour 100 000 euros de gain perso, j’aurais transpiré encore un tout petit peu plus). Mais non, c’est juste un énorme plaisir de faire partie d’une "opération cadeau" pour le public de la rtbf ! Moi, si je veux aller dans un parc avec toute ma petite famille (qui est "recomposée"), je sais que c’est un budget costaud ; donc je mesure que c’est un délicieux cadeau !

François : Quand on se lance dans un jeu, on veut faire gagner ses couleurs ! On a été divisé en deux équipes donc moi j’avais qu’une idée en tête c’était de ramener la victoire à mon équipe. Mais sachant qu’en plus on se battait pour les téléspectateurs, ça n’a fait que renforcer mon esprit de compétition. C’est eux qui comptent le plus pour nous parce que c’est eux qui nous regardent et sans eux il n’y aurait pas nos métiers. Donc évidemment quand on peut leur rendre la pareille, on se donne à fond !

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Aux deux : pourquoi les téléspectateurs devraient croire en vous ?

François : Mon superpouvoir c’est que je ne lâche jamais rien : je suis déterminé, persévérant. Quand je veux y arriver je mets tout en place pour réussir.

Joëlle : Ah non, il ne faut pas du tout croire en moi ! Je serais bien embarrassée si quiconque croyait en moi ! Tu imagines la pression ? Bon, allez. Je veux bien qu’on croie que je vais faire tout mon minuscule possible, de toutes mes petites forces – mais pas qu’on s’imagine que je vais gagner, hein. Voilà, je sais : il faut croire en ma bonne volonté, qui soulèvera, qui sait, de petites montagnes.

Retrouvez Sara de Paduwa, Joëlle Scoriels, François Mazure et les six autres animateurs ce 27 décembre à 20h20 sur la Une dans “Le Grand Défi des Animateurs” !

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