Focus: gros seins et bonnets I

Focus: gros seins et bonnets I

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03 déc. 2013 à 08:53Temps de lecture1 min
Par Aline Devolder

De plus en plus généreuses, de plus en plus imposantes... Les poitrines peuvent se décrire à l'aide d'une seule lettre: A, B, C, D, E, F, G, H, I, et bientôt J. Dès le mois de janvier, la marque belge Van de Velde, par exemple, élargit l'offre des bonnets. "Notre bonnet H représente déjà 10% des ventes chez Prima Donna tandis que le bonnet I représente 35.000 pièces vendues. Bien sûr, il faut répartir ces chiffres entre les différentes tailles et les différentes collections. Mais globalement, le secteur des grandes tailles est en croissance", déclare Liesbeth van de Velde, fabricante en lingerie.

Certaines boutiques de lingerie ont fait des grandes tailles leur spécialité. Dans les rayons, le choix est vaste: cela va du 85B au 120I. Des chiffres qui donnent le tournis. Mais pourquoi une telle évolution? Il y a dix ans, le bonnet B était la taille la plus fréquente. Aujourd'hui, c'est le bonnet D. Doug Roussillon, chirurgien plastique, avance quelques explications: "Il y a deux phénomènes: d'une part, il y a certainement, une augmentation du poids. Qui dit augmentation du poids dit augmentation bien sûr de la graisse au niveau des seins, qui dit donc augmentation du volume mammaire. Deuxième chose: il y a un phénomène culturel qui fait que les patientes ont envie d'avoir des seins de plus en plus gros. Actuellement j'ai des demandes pour des prothèses de plus en plus importantes. J'ai même eu une fois une demande pour une prothèse d'1 kilo par côté".

Une surcharge qui n'est pas sans risque, notamment au niveau du dos, mais la mode s'en moque.

RTBF

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