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Face à la flambée d’Omicron, le groupe hospitalier Jolimont resserre la vis en matière de visites

Le site de Nivelles et les tous les autres sites hospitaliers du Groupe Jolimont sont concernés par la mesure.

Les conditions pour rendre visite à un proche hospitalisé dans un des hôpitaux du Groupe Jolimont étaient déjà très strictes jusqu’ici (CST obligatoire, nombre de visites limité…). Mais dès ce mercredi, à de rares exceptions près, les visites sont suspendues sur l’ensemble des sites. Ce qui a poussé le groupe à prendre une telle décision, c’est la forte augmentation des contaminations liées au variant Omicron. "Notre crainte est une contamination de nos patients les plus fragiles via l’extérieur", explique Pierre Van Den Berghe, directeur des soins infirmiers des sites de Nivelles et Tubize. Le groupe espère pouvoir limiter la durée de cette mesure à une quinzaine de jours.

Extrait de notre 13h :

Des exceptions dans certains cas

Seuls les patients en soins intensifs et en fin de vie pourront recevoir la visite d’un proche, pour autant que celui-ci soit en possession d’un Covid Safe Ticket valide et ait pris rendez-vous avec le service. "Il en va de même pour les patients dont l’état psychologique est mis en berne parce qu’il est anxieux et souffre de la solitude. Nous pensons aussi aux couples âgés, séparés par l’hospitalisation de l’un. Forcément, nous pouvons prévoir des exceptions, qui sont programmées, organisées, encadrées, et toujours sur base d’un CST", poursuit notre interlocuteur. Les parents d’enfants hospitalisés en pédiatrie devront eux aussi présenter leur CST et respecter certains horaires. Les coparents de mamans qui viennent d’accoucher seront quant à eux les seuls à pouvoir accéder au service maternité, toujours munis d’un CST.

Visioconférences et soutien psychologique

"Nous n’aimons pas restreindre les visites à l’hôpital. C’est source d’angoisse et de stress tant pour les patients que pour leur famille, reconnaît le directeur des soins infirmiers. Cette suspension doit être la plus courte possible. Et nous, soignants, devons apporter une alternative". Des contacts par visioconférence seront ainsi prévus entre les malades hospitalisés et leurs proches. Ceux-ci peuvent également faire appel à un service de soutien psychologique. Quant aux patients qui se rendent à une consultation ou aux urgences, ils devront aussi respecter les nouvelles règles. "Nous préférons qu’il n’y ait pas d’accompagnement, insiste encore Pierre Van Den Berghe. Mais si la personne nécessite une assistance, elle peut évidemment être accompagnée. Mais pendant la prise en charge, l’accompagnant devra néanmoins patienter en salle d’attente".

Visites aussi réduites dans les hôpitaux liégeois (JT du 3 novembre)

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