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Estaimpuis : la CSC proteste contre l'attitude du président du CPAS

Le CPAS d'Estaimpuis
08 févr. 2022 à 18:10Temps de lecture1 min
Par Belga

Protestant contre l'attitude agressive du président de l'institution à l'égard des assistantes sociales, la CSC a mené ce mardi une action pacifique d'information face au CPAS d'Estaimpuis. Soutenu par la FGTB, le syndicat chrétien compte ainsi sensibiliser les instances socialistes locales, de Wallonie picarde, voire nationales.

Déjà écarté de ses fonctions scabinales en 2016, le socialiste Jean-Michel Nottebaert a néanmoins été nommé président du CPAS d'Estaimpuis à l'issue du dernier scrutin communal. "Depuis plus de deux ans, les assistantes sociales du CPAS doivent faire face aux accès de colère et aux insultes du président. Celui-ci oublie que sa mission se limite à la bonne gestion politique de l'administration", explique Marc Snappe, collaborateur permanent de la CSC Services Publics.    Quatre assistantes sociales, en fonction depuis une vingtaine d'années, y travaillaient encore l'an dernier. L'une a démissionné, les trois autres sont en arrêt de maladie. "Depuis le 28 septembre 2021, ces assistantes sociales n'ont plus la force physique et psychique de résister à ces pressions quotidiennes. Elles ont été déclarées en incapacité de travail par leurs médecins respectifs", précise le syndicaliste qui ajoute que tout fonctionnait parfaitement avant l'arrivée de M. Nottebeart.   Une échevine a démissionné de ses fonctions fin de l'année dernière à la suite d'une altercation avec le même homme. "Après cette démission et face à la misogynie, à l'agressivité, aux multiples propos déplacés et aux attitudes inacceptables de Jean-Michel Nottebaert, nous avons déposé au début de cette année une motion de méfiance.  Récemment réunis, et à une courte majorité, les membres de l'UCS (union communale socialiste) ont maintenu en fonction M. Nottebaert. Comme il y a des clans au sein du PS d'Estaimpuis, nous ne sommes pas persuadés de ce vote et demandons de refaire voter cette motion de méfiance", a précisé M. Snappe.

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