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Edition spéciale un an après les inondations : "Jusqu'à la dernière victime sinistrée, on essayera d'aider" déclare Elio Di Rupo

Spéciale JT : 1 an inondations : Pepinster : Interview Elio Di Rupo

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13 juil. 2022 à 19:25Temps de lecture1 min
Par Isabelle Louette sur base d'une interview d'Ophélie Fontana

Le Ministre Président du gouvernement wallon Elio Di Rupo, dit comprendre la colère et le désarroi des sinistrés, un an après les inondations. "Nous sommes tenus par des procédures lourdes et trop longues".  Mais il se veut rassurant : "Même si ça prend un peu de temps, on essayera d'aider, jusqu'à la dernière victime sinistrée. Nous ferons le maximum". 

Les dégâts s'élèvent à 5 milliards d'euros. Où trouver l'argent ? 

"Nous avons déjà dépensé 2,8 milliards d'euros (...) c'est la dette de la Région wallonne qui s'annonce", dit-il. Mais le Ministre Président insiste sur la nécessité de répondre à toutes les sollicitations. "Il y a environ 100.000 sinistrés. Nous travaillons avec les bourgmestres (...) et nous avons déjà mis 80.000 millions d'euros à disposition des communes. Nous sommes prêts à faire des efforts additionnels". 

Comment anticiper d'éventuels nouveaux épisodes climatiques extrêmes ? 

"Nous y travaillons avec plusieurs experts". L'idée est de construire et reconstruire autrement à l'avenir. "C'est notre préoccupation du moment". Pour Elio Di Rupo, à l'issue de la commission parlementaire sur la catastrophe, "Nous sommes mieux préparés" mais il insiste : "Nous travaillons actuellement sur les berges, mais nous devons encore colmater mille lieux". Les travaux sont en cours et le dérèglement climatique est une priorité. 

Spéciale JT : 1 an inondations : Pepinster : témoignage fille de victime en colère

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Une habitante et fille de victime en colère

Christiane vit à Pepinster depuis 60 ans.  Elle a perdu sa maman dans la catastrophe. Elle ne mâche pas ses mots : "Je suis très en colère". Ce jour-là, "On ne nous a pas prévenus".  Puis elle aborde la problématique de la reconstruction et des indemnisations : "Quand Elio Di Rupo est venu sur place il y a un certain temps, il nous a dit que tout serait fait dans les 18 mois. (...) C'est un menteur, il me prend pour une sotte".  Il y a un an, elle s'est sentie tout simplement abandonnée. 

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