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Des joueurs peuvent-ils être (trop) engagés ? (Hors-jeux, épisode 2)

Hors-Jeux

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Si tu as commencé à suivre la Coupe du monde au Qatar et d’ailleurs même si tu ne l’as pas suivie, tu n’as pas pu échapper à toutes les polémiques autour de certaines de prises de position que les joueurs voulaient affirmer sur le terrain. Par exemple, le port du fameux brassard "One love". Mais donc tu n’as pas pu échapper non plus aux menaces de la FIFA qui, pour interdire ce brassard sur le terrain, est carrément intervenue dans les règles du jeu en brandissant la menace d’un carton aux joueurs qui oseraient défier la sacro-sainte loi de la neutralité du sport.

Mais est-ce qu’on peut naïvement croire que le sport n’est pas politique et qu’un terrain de foot est et doit rester neutre ? Est-ce que le fait d’imposer le silence n’est pas déjà, en soi, un positionnement politique ?

Dans cet épisode de "Hors-jeux", on revient sur cette notion qui consiste à dire que les institutions sportives sont neutres politiquement. Est-ce que ça peut vraiment tenir ?

Ce qu’il y a, c’est que les choses ont changé. Et qu’il est difficile d’imposer un jour aux joueurs de s’engager sur des grandes questions de société et le lendemain de leur interdire. Dans l’histoire, le sport a toujours été un terrain où les engagements politiques se sont exprimés avec ou contre l’assentiment des institutions sportives.

Et depuis quelques années, les choses ont changé. Il y a eu Black Lives Matter, Metoo, les marches pour le climat… La société comme les joueurs ne peuvent plus se taire. Et l’exigence du silence semble être devenue assourdissante.

Alors, les joueurs sont-ils et peuvent-ils être (trop) engagés ?

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