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Des drones de chez Magicowl pour Mons 2015 : 3 questions à Mehdi Semoulin

Mehdi Semoulin et son drone
27 févr. 2014 à 16:31Temps de lecture1 min
Par edel

Pourquoi avez-vous choisi d’utiliser des drones pour la réalisation de vos vidéos ?

Mes drones me permettent de prendre des prises de vues assez inédites, je peux ainsi chercher des angles de vues qu’on n’a pas l’habitude de voir dans des vidéos classiques. Lorsque les professionnels de la réalisation veulent obtenir des images aériennes, ils doivent souvent mobiliser tout un attirail, aussi coûteux que peu pratique. Mes drones me donnent la possibilité d’éviter cet investissement. Tout est concentré dans un petit appareil qui, utilisé à bon escient, me permet d’obtenir des images remarquables.

Pour un jeune entrepreneur montois comme vous, ça représente quoi "Mons 2015" ?

Mons 2015, c’est avant tout une opportunité au niveau culturel, il y a énormément de choses qui commencent à se débloquer dans la région. L’afflux de touristes et le bon déroulement de l’événement pourraient me permettre de collaborer plus intensément avec la fondation. J’ai déjà eu des contacts avec Mons 2015 mais les projets n’ont pour le moment pas encore abouti.

Doit-on avoir peur de l’arrivée du drone sur le marché ?

Le danger, c’est que le drone se démocratise de plus en plus et que malheureusement, tout le monde n’utilise pas le drone à des fins professionnelles responsables. Certains utilisent le drone sans réel intérêt. J’espère donc que la règlementation qui concerne ce type d’engins entrera vite en rigueur. Cet arrêté ne doit cependant pas pénaliser les gens qui recourent à des drones dans un but créatif car cela pourrait dilapider une belle occasion d’avoir un vent nouveau dans la créativité au niveau audiovisuel.

Gillian Hermand

 

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