Mobilité

De nouveaux robotaxis en service dans les rues américaines

De nouveaux robotaxis en service dans les rues américaines.

© Cruise

14 sept. 2022 à 14:30Temps de lecture2 min
Par RTBF avec AFP

La société américaine Cruise, qui appartient au constructeur General Motors, annonce le lancement d'ici la fin de l'année de plusieurs robotaxis à Phoenix et à Austin. Jusqu'à présent, ce type de service n'était disponible, en phase de test, qu'à San Francisco, avec des chauffeurs derrière le volant le jour mais sans conducteur la nuit.

Véhicules autonomes : du fantasme à la réalité

La flotte de Cruise est actuellement constituée de Chevrolet Bolt (connue sous le nom d'Opel Ampera-e en Europe) équipés de capteurs, de Lidars et de caméras. De son côté, une navette originale, le Cruise Origin, est toujours en phase de test en circuit fermé, dans le Michigan. Une partie de ces nouvelles activités concerneront la livraison à domicile, suite à un accord avec la chaîne Walmart. Le reste impliquera des courses sans chauffeur.

Même s'ils sont encore rares, les opérateurs de véhicules autonomes se multiplient aux États-Unis.

De plus en plus d'Etats autorisent ainsi ces véhicules autonomes de niveau 4 (la voiture peut ici se déplacer ou se garer toute seule, sans l'aide d'un conducteur). C'est notamment le cas de Waymo, la division d'Alphabet consacrée aux véhicules autonomes, qui exploite depuis plusieurs années des voitures autonomes dans les environs de Phoenix. Son activité devrait prochainement se développer, notamment à San Francisco.

Des normes légales, enfin !

Comme Cruise ou Waymo, d'autres sociétés, telles Aurora ou Argo AI, travaillent depuis des années sur des systèmes de conduite autonome et font déjà rouler certains "robotaxis". Même Amazon se lance dans l'aventure avec son projet Zoox, un robotaxi électrique et autonome capable de faire voyager en toute sécurité jusqu'à quatre passagers.

Il est actuellement testé à San Francisco et Las Vegas, d'où la mise en place récemment aux États-Unis d'un premier cadre légal. Les véhicules autonomes vont désormais disposer de leurs propres normes de sécurité automobile, selon l'agence fédérale américaine des États-Unis chargée de la sécurité routière (NHTSA). Le but est de clarifier la manière dont la sécurité passive des passagers sera assurée.

A l'autre bout du monde, le "Google chinois" Baidu aussi travaille sur ce type de projet. Il a ainsi lancé un programme de tests dans cinq grandes villes, dont Pékin et Shanghai, où les habitants peuvent profiter de véhicules dotés de son système de conduite automatique baptisé Apollo. Qu'on se le dise, les taxis sans chauffeurs, ce n'est désormais plus de la science-fiction.

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