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Cyclisme

Coup de bordure de Van Aert à Paris-Nice : trois questions à Gérard Bulens

Les trois questions à Gérard Bulens après la deuxième étape de Paris-Nice 2022

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07 mars 2022 à 16:16Temps de lecture1 min
Par Lancelot Meulewaeter

Rodrigo Beenkens a débriefé la deuxième étape de Paris-Nice 2022 en compagnie de Gérard Bulens. Il lui a posé les traditionnelles trois questions au consultant.

Qu'est-ce qui a fait la différence entre Jakobsen et Van Aert dans ce sprint pratiquement inédit entre les deux hommes ?

Essentiellement la puissance de Jakobsen, bien emmené par trois de ses équipiers. Stybar, Lampaert et Sénéchal l'ont bien emmené. Ils ont été débordés par Laporte et Van Aert mais il manquait un petit quelque chose à Van Aert par rapport à Jakobsen. Avec un gros vélo d'avance, le Néerlandais n'a pas volé sa victoire.

Comment répartir les rôles chez Jumbo Visma ?

On a très bien joué dimanche du côté de Jumbo-Visma en offrant le maillot jaune à un Français pour ce Paris-Nice. Il y aura besoin d'un Laporte dans le futur. J'ai même eu le sentiment que Laporte était au-dessus de Van Aert, ce qui s'explique par la chute du Belge en début d'étape. Je ne serais pas surpris, si sprint il y a, qu'on sprinte pour le maillot jaune demain (mardi, avec une étape en ligne).

Ce vent ne peut-il parfois faire des dégâts encore plus considérables que la haute montagne ?

Oui, et c'est bien vu de la part de l'organisateur qui avait prévu un profil d'étape de ce genre. Encore fallait-il qu'il y ait un vent propice à une bordure. ASO, le tout-puissant, n'a pas encore la mainmise sur les conditions atmosphériques, mais les étapes sont bien dessinées pour qu'il y ait ce type de bagarre dans le peloton. Cette bagarre a été un peu ternie par le nombre de chutes, par l'utilisation de vélos très légers. Quand on a un vent de côté avec beaucoup de rafales, on a les dégâts que l'on connaît. Pour certains coureurs qui visaient le général, c'est une catastrophe : je pense à David Gaudu et Valentin Madouas, notamment.

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