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Coronavirus : un an plus tard, la vaccination a aidé les Belges à retrouver une vie sociale

Coronavirus : un an plus tard, la vaccination a aidé les Belges à retrouver une vie sociale
28 déc. 2021 à 23:08 - mise à jour 28 déc. 2021 à 23:201 min
Par Nesrine Jebali sur base du reportage de Maxime Depretz, Fanny Laurent et Marianne Klaric

C’était il y a un an, jour pour jour, que la campagne de vaccination a commencé dans notre pays. Le 28 décembre 2020, trois résidents de maisons de repos de Flandre, de Wallonie et de Bruxelles recevaient le vaccin contre le Covid-19. Un an plus tard, 44% des Belges ont déjà reçu leur troisième dose. Cette vaccination a suscité enthousiasme, espoir, et quelques fois un peu de déception.

Et oui, un an plus tard, le coronavirus circule encore sous ses différentes formes. Que ce soit Alpha, Bêta, Delta ou encore Omicron, on est loin d’être sorti de l’auberge. Le virus se transforme encore et encore. Et pour certains, la vaccination est une véritable déception car elle n’a pas respecté ses promesses mais pas pour tous…

Isolés pendant des mois dans une chambre

Dans une maison de repos, des résidents confirment que la vaccination les a soulagés physiquement mais aussi psychologiquement : "Tout a changé. On peut retourner manger ensemble. On est content et c’est tout ce qu’il fallait. On avait besoin de voir des gens", explique Christianne, une résidente.

La vie sociale, c’est ce qui manquait cruellement à de nombreux Belges. Le 10 mars 2020, les Belges se sont confinés sur ordre du gouvernement. A ce moment-là, on en savait très peu sur ce virus qui inquiétait le monde entier.

Certaines personnes étaient confinées en famille, en couple mais d’autres comme les résidents des maisons de soin, se sont retrouvés confinés dans leur chambre, tout seul, pendant plusieurs mois. Une situation invivable pour ces personnes très souvent isolées de base.

"Les gens étaient tous enfermés, on paniquait, on se sentait esclave, prisonniers, après le vaccin, ça a été la délivrance pour tout le monde", poursuit Monique, âgée de 89 ans.

Cette délivrance, on la doit donc au vaccin. Toutefois, la prudence reste de mise même si les indicateurs de l’épidémie de coronavirus poursuivent leur baisse, malgré le fait que le variant Omicron semble devenu dominant dans notre pays.

Reportage du JT du 28 décembre :

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