Coronavirus

Coronavirus en Belgique : "Il faut s’attendre à une vague d’infections entre mi-octobre et mi-novembre" indique Jean-Michel Dogné

QR l'actu

Pour voir ce contenu, connectez-vous gratuitement

12 sept. 2022 à 19:46 - mise à jour 13 sept. 2022 à 09:24Temps de lecture1 min
Par Hugues Angot

C’est parti pour la 4e dose de vaccin. La nouvelle campagne de vaccination contre le Covid-19, à l’aide de sérums adaptés, débute ce lundi tant en Wallonie qu’en Flandre et à Bruxelles. QR l’actu fait le point avec Jean-Michel Dogné, directeur du département pharmacie de l’UNamur.

4e dose, pourquoi ?

Le conseil supérieur de la santé sur base des données nationales et internationales a établi que le vaccin perd de son efficacité dans le temps principalement sur les formes légères de la maladie et un peu moins sur les formes sévères indique Jean-Michel Dogné. "Cette perte d’efficacité a surtout vraie pour les personnes âgées de plus de 65 ans, les personnes immunodéprimées, ou les personnes à risque. Et donc il est essentiel de renforcer cette protection surtout si le vaccin a été fait il y a plus de trois mois".

Le directeur du service de pharmacie de l’UNamur ajoute qu’il faut vacciner quand la situation épidémiologique est faible pour anticiper les risques d’infection et d’hospitalisation "Les modèles mathématiques nous prédisent une vague entre mi-octobre et mi-novembre. Il faut s’y préparer, c’est tout l’intérêt de la vaccination".

Nouveaux vaccins ?

Les vaccins utilisés dans cette nouvelle campagne de vaccination sont des vaccins adaptés explique Jean-Michel Dogné : "Les vaccins sont bi valent et ils agissent contre Omicron et un variant d’Omicron. Ce sont des vaccins différents que les vaccins initiaux". En d’autres mots, pas besoin d’attendre de nouveaux vaccins. Ceux qui sont administrés en booster sont déjà des versions adaptées aux variants actuels.

Quid du taux d’anticorps ?

Pourquoi ne pas calculer le taux d’anticorps plutôt que d’administrer un boost vaccinal ? Pour notre spécialiste, même si on peut calculer ce taux d’anticorps, il n’a pas été établi un taux minimal d’anticorps qui permettrait de dire qu’une personne est protégée contre le covid. Par ailleurs, les anticorps diminuent avec le temps, ça veut donc dire qu’il faudrait idéalement contrôler son taux d’anticorps tous les mois.

Sur le même sujet

Coronavirus en Belgique : le ministre Dermagne met le congé de vaccination à l'agenda du conseil des ministres

Coronavirus

Réduction mammaire : avoir une trop grosse poitrine peut nuire à la santé

La Grande Forme

Articles recommandés pour vous