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Tendances Première

Ces entrepreneurs qui ont lancé leur projet professionnel en 2020

Ces entrepreneurs qui ont lancé leur projet professionnel en 2020
04 janv. 2021 à 09:49 - mise à jour 04 janv. 2021 à 09:492 min
Par Marie Lardinois

Lancer son projet professionnel est un défi… Ils et elles sont nombreux à commencer cette nouvelle aventure chaque année. Malgré la pandémie, 2020 a vu naître des entrepreneurs et entrepreneuses aux multiples idées. Rencontres avec quatre d’entre eux.

1. Le magazine Nicole

Lors de sa première année dans le monde professionnel Sara Martin Garcia a lancé Nicole magazine. "On y retrouve des articles pour partager des questions, recherches et réflexions autour de notre société et de la place de la femme. Mais aussi, des interviews et des vidéos pour donner la parole à tous", raconte la jeune Liégeoise. Son objectif : créer un espace d’échange et de partage sur des thématiques comme la sexualité, le corps et le plaisir féminin sans tabou. Le confinement a permis à Sara de travailler sans relâche sur ce projet. "J’ai profité du premier confinement pour travailler sur le lancement et le mettre en œuvre en juin. Ensuite, du second confinement pour organiser et finaliser les projets qui verront le jour en 2021, comme la sortie du site Nicole...."

2. Les vêtements de golf Supai

Début décembre, Maxime Goffinet a lancé Supai, une marque belge de vêtements de golf. Une collection comprenant trois polos et un pull par sexe ainsi que quelques accessoires. Au printemps, ce juriste de formation est devenu collaborateur parlementaire, un élément déclencheur pour le trentenaire. "S’agissant d’un temps partiel, c’était pour moi le moment de me lancer dans l’entrepreneuriat. Tout était réuni : un peu de temps libre, un revenu stable et l’envie d’avoir mon activité tout en sachant que je n’en vivrai pas exclusivement." C’est lors du premier confinement que le Namurois passionné de golf a pris le temps de mûrir sa réflexion. "Cette période m’a permis de savoir ce que je voulais faire, ce que je voulais devenir", explique-t-il.

Lire aussi : Quand un virus forge les idées

3. Les t-shirts The Hut Club

Alors qu’elle voyageait en Asie, Wendy Schiedts a dû rentrer plus tôt que prévu lorsque la pandémie a débuté. "J’avais beaucoup de temps libre et, en attendant de trouver un boulot, j’ai lancé mon projet : The Hut Club, des t-shirts écoresponsables avec une bucket-list dans le dos, à personnaliser. Mais au-delà de ça, c’est surtout une philosophie de vie pour se créer la vie dont on rêve." Car une "bucket-list" consiste à compiler les expériences qu’on souhaite aboutir dans sa vie. Les ancrer sur un t-shirt permet de ne pas les perdre de vue et rend le vêtement plus personnel… La marque en coton biologique est unisexe, propose un large choix de tailles et se décline en plusieurs couleurs.

4. Les cosmétiques naturels Happy Slow

Camille Deveseleer était avocate en droit des affaires depuis sept ans. Même si elle aimait beaucoup son travail, elle avait envie de se lancer dans l’entrepreneuriat local. Début 2020, c’est la naissance de cette marque belge de produits 100% naturels et efficaces pour la maison : Happy Slow. "L’idée est d’appliquer le circuit court à la cosmétique, afin d’avoir le moins d’intermédiaires possibles entre les agriculteurs, les producteurs et le client final. Je veux proposer des produits de la meilleure qualité possible et assurer une traçabilité totale des produits." Et la crise du coronavirus n’a pas trop impacté les plans de Camille, qui vend ses produits en ligne. "J’avais déjà décidé fin 2019 que mes produits seraient vendus uniquement en ligne afin de pouvoir garder des prix bas, sans tous les frais liés à un magasin physique."

Tendances Première : Coup de pouce

"Happy Slow" : une marque de cosmétique Belge, végétale et locale!

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