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Migrants et policiers, le face-à-face perpétuel : un reportage photo de François de Brigode

Une église en carton dans un bidonville aux allures de « No man’s land ».
15 juin 2015 à 03:00 - mise à jour 15 juin 2015 à 12:50Temps de lecture1 min
Par RTBF

Tout commence il y a quelques jours, lors du vernissage de l’expo "Nuages" à Liège. Le directeur général de Médecins du Monde Belgique, Pierre Verbeeren, me dit en boutade: "Tu verras, tu feras un jour du photojournalisme ". Un peu naïvement, je lui réponds : "Non, non, je veux rester dans mes nuages."

La conversation s’engage très rapidement sur l’action de Médecins du Monde. En quelques mots, il me précise que, plutôt que les actions spectaculaires de certaines ONG, Médecins du Monde préfère les aides discrètes comme les soins apportés par des bénévoles dans le camp de migrants de Calais où il y a près de 3000 réfugiés. Je lui dis: "Je voudrais voir cet endroit et ce qu’est une aide discrète."

Des migrants tentent de rejoindre l'Angleterre, beaucoup plus tolérante sur le plan de la législation du travail.
Un squat en pleine ville.
Le sens de l'humour s'impose jusque dans les lieux les plus misérables.

A la rencontre des migrants de Calais

Quelques jours plus tard, nous partons, lui et moi, à la rencontre de ces migrants qui tentent par tous les moyens d’embarquer dans des poids lourds pour rejoindre la Grande-Bretagne. L’Angleterre est en effet beaucoup plus tolérante sur le plan de la législation du travail pour un certain nombre de clandestins.

A notre arrivée à Calais, un premier choc : on découvre, à quelques centaines de mètres des quais d’embarquement de camions vers l’Angleterre, un squat en pleine ville. Derrière les bâches extérieures, moins de 15 mètres carrés où sont entassés une vingtaine de migrants. Là, Ibrahim, un Erythréen, nous parle de son espoir de trouver du travail avec ses amis.

Calais accueille près de 3000 réfugiés.
Calais accueille près de 3000 réfugiés. © Tous droits réservés

François De Brigode

Vous pourrez découvrir le reportage complet dans le Soir Magazine

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