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Bruxelles : jugement reporté pour un émeutier de la première marche contre les mesures covid

La manifestation avait eu lieu le 21 novembre dans les rues de Bruxelles.

Le tribunal correctionnel de Bruxelles ne s'est pas prononcé jeudi dans le procès d'un Gantois impliqué dans les émeutes qui ont émaillé la première marche "Ensemble pour la liberté" du 21 novembre, contre les mesures sanitaires. Le tribunal a reporté les débats au 24 février prochain.

Le parquet de Bruxelles avait requis une peine de dix mois de prison à l'encontre de l'individu. Agé d'une vingtaine d'années, l'homme avait jeté une chaise en métal sur des policiers. 

Son avocat avait lui plaidé pour des travaux d'intérêt général.

"J'ai été frustré par l'action de la police, mais je me rends compte que l'on ne peut pas faire ce genre de choses et que cela n'aide en rien la manifestation", avait déclaré le prévenu lors d'une audience.

Incidents en marge de la manifestation

Si la majeure partie de la manifestation, qui avait rassemblé 25.000 participants, s'était déroulée dans le calme, des incidents avaient éclaté en marge de l'événement. La police avait alors dû faire usage de canons à eau et de gaz lacrymogène, après que certains émeutiers ont lancé des feux d'artifice et d'autres projectiles en direction des forces de l'ordre. Des conteneurs, des poubelles et des palettes ont en outre été incendiés.

Le Gantois avait pris part à ces émeutes et était présent sur le ring intérieur de Bruxelles où il avait lancé une chaise en métal sur un barrage de la police. Son projectile avait touché un policier à la tête et à la poitrine mais l'agent s'en était sorti indemne grâce à sa combinaison de protection. Alors que l'émeutier s'apprêtait à lancer une deuxième chaise sur des policiers, il avait été interpellé par un agent en civil.

 

Manifestation à Bruxelles / Bilan des incidents de ce dimanche

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