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“Black Storm” : au cœur de l’ouragan !

© WARNER BROS

30 sept. 2022 à 09:05Temps de lecture2 min
Par Liam Debruel

Le film, diffusé sur Tipik le 2 octobre à 20h05, confronte divers personnages à des tornades particulièrement intenses.

Les phénomènes météorologiques de grande envergure continuent de fasciner l’être humain ainsi que la fiction en général. L’idée derrière ce “Black Storm” n’a donc rien d’étonnant : capter la façon dont diverses tornades détruisent la petite ville de Silverton par le biais de plusieurs protagonistes. Certains cherchent à survivre ou sauver leurs proches tandis que d’autres tentent de filmer au plus près l’œil de ces ouragans particulièrement dévastateurs. Il se retrouve donc un pouvoir de fascination dans cette approche de ces forces de la nature. C’est d’ailleurs ce qu’a confié le producteur Todd Garner, à l’origine du long-métrage :

Les tornades, qui atteignent leur paroxysme, sont comme des monstres. On peut avoir le sentiment qu’elles vous pourchassent, même si leur trajectoire semble totalement aléatoire. J’ai grandi à Los Angeles, sous la menace constante de séismes qui sont terrifiants en raison de leur caractère imprévisible. Mais dans la plupart des cas, ils ne durent que quelques secondes. S’agissant des tornades, on est capable de les prévoir, si bien qu’il faut essayer d’évaluer l’ampleur des dégâts qu’elles risquent de causer.

© WARNER BROS

Un spectacle aux différents points de vue

Le film de Steven Quale (réalisateur de “Destination Finale 5” ) s’emploie donc à garder un regard spectaculaire sur ses événements, notamment en ajoutant la vision de caméras présentes dans son univers. En plus d’ajouter un ancrage dans le domaine du found footage (malgré quelques trahisons du concept dans la mise en scène), cette idée permet d’apporter un traitement plus global sur le récit. L’intrigue passe ainsi d’un conflit familial à une équipe rodée à la captation vidéo, ajoutant une diversité du regard qui sert le récit. Le producteur explique :

Ce qui me plaît dans ce dispositif, c’est qu’il permet de plonger le spectateur au cœur de l’intrigue, comme s’il était lui-même un personnage invisible qui s’embarque dans l’aventure.

Il ajoute également :

J’ai toujours pensé que plus un film montre des événements en temps réel, plus la tension est palpable.

Cela est effectivement le cas grâce à son procédé narratif mais également la qualité de ses effets spéciaux. Avec un budget estimé à 50 millions de dollars, le film disposait de ressources tout en étant bien loin des blockbusters traditionnels. Heureusement, ceux-ci s’avèrent assez crédibles pour appuyer la nature dangereuse des tornades représentées dans le film. Il s’en crée donc une forme de tension qui transforme le film en spectacle pop-corn à souhait, avec ce qu’il faut de destructions de bâtiments pour divertir tout au long de son heure et demie de film.

 

“Black Storm”, le dimanche 2 octobre à 20h05 sur Tipik et en replay sur Auvio.

 

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