Serie A - Football

Biglia balance sur "l'ingrat" Van Holsbeeck et évoque le Real Madrid

Football: Biglia règle ses comptes avec « l’ingrat » Van Holsbeeck et évoque le Real

© ADRIAN DENNIS - BELGAIMAGE

Sept saisons à Anderlecht et plus de 300 matches pour le compte du club bruxellois, cela laisse des traces. Des bonnes. Et des moins bonnes. Lucas Biglia a abordé ces dernières dans Het Laatste Nieuws. Abordant d’abord sa période de migraine en hiver 2013, l’ancien mauve en a gros sur la patate: "J’ai reçu à l’époque la visite d’un médecin, d’un avocat et d’un agent de police afin de vérifier si j’étais malade. Le club ne s’est jamais inquiété de ma situation physique mais uniquement du prix auquel je pouvais partir."

Le malaise de l’Argentin envers Anderlecht ne s’arrête pas à ce point précis. "Je vois toute cette affaire comme un point noir sur mon c.v. Je me suis comporté comme un vrai professionnel durant sept années et j’ai reçu toutes les responsabilités en vue de devenir champion chaque saison. Mais quand m’ont-ils remercié ? Jamais. Le football connait des gens ingrats, Herman Van Holsbeeck en fait partie. Je peux dormir sur mes deux oreilles, j’ai fait ce que je devais faire dans ce club", poursuit le droitier de 28 ans.

Interpellé, le principal intéressé a directement réagi: "Les mots de Lucas font beaucoup de peine. Je l’ai toujours défendu mais il semble avoir la mémoire courte. Il est aujourd’hui une vedette, il peut remercier Anderlecht pour cela. Et non l’inverse. Je reste toutefois un fan de Lucas Biglia", explique Herman Van Holsbeeck.


Tout proche du Real Madrid

L’international argentin est aujourd’hui à Rome mais il aurait pu quitter la Lazio au profit du Real Madrid après le Mondial brésilien. "L’intérêt du Real était très concret. Des contacts ont été pris lorsque Xabi Alonso a migré vers le Bayern. La Lazio ne voulait pas me laisser partir à quelques heures de la fin du mercato. Sans cela, c’était fait." La concurrence aurait été rude avec Toni Kroos, Luka Modric, Sami Khedira ou Asier Illarramendi notamment.


M. Berger