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Attaque au couteau à Nice : deux nouvelles interpellations, six personnes en garde à vue

Attaque au couteau à Nice : deux nouvelles garde à vue
01 nov. 2020 à 08:58 - mise à jour 01 nov. 2020 à 08:58Temps de lecture2 min
Par N.J.

Deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue samedi dans le cadre dans l'enquête sur l'attaque mortelle commise jeudi dans la basilique de Nice, a-t-on appris samedi de source judiciaire, rapporte dimanche BFM TV.

Selon la chaîne d'information, les deux hommes, l'un âgé de 63 ans, l'autre de 25 ans, sont originaires de Grasse en Alpes-Maritimes et ont cotoyé le principal suspect de l'attaque.

D'autres gardes à vue

Trois autres suspects étaient toujours en garde à vue dimanche: un homme de 47 ans, arrêté jeudi soir après avoir été vu aux côtés de l'agresseur sur des images de vidéosurveillance la veille de l'attaque, et un individu de 35 ans, interpellé vendredi à Nice pour avoir été en contact avec Brahim Issaoui.

Le cousin du deuxième suspect, âgé de 33 ans, présent à son domicile au moment d'une perquisition des policiers, a aussi été arrêté. 
 


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Rappel des faits

Jeudi, à 08H29, il est entré dans la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption, dans le centre-ville, où il a égorgé une femme de 60 ans, Nadine Devillers, et le sacristain, Vincent Loquès, âgé de 55 ans. Une mère de famille brésilienne de 44 ans, Simone Barreto Silva, poignardée à plusieurs reprises, est décédée dans un restaurant à proximité où elle s'était réfugiée.

Selon une source proche de l'enquête, Brahim Issaoui est arrivé à Nice mardi et a été repéré par des caméras de vidéosurveillance à proximité de la basilique la veille des faits. 

"Il est encore beaucoup trop tôt pour savoir s'il a bénéficié de complicité, quelles ont été ses motivations pour venir en France et quand cette idée a germé en lui", avait dit à l'AFP samedi une autre source proche du dossier.

"La poursuite de l'analyse" des deux téléphones retrouvés dans ses affaires et "l'enquête côté tunisien" seront "déterminantes", avait ajouté cette source.

Le chef du gouvernement tunisien Hichem Mechichi a appelé samedi ses ministres de l'Intérieur et de la Justice à coopérer pleinement avec les autorités françaises dans l'enquête ouverte par le parquet national antiterroriste.

Brahim Issaoui, qui avait des antécédents judiciaires de droit commun, violence et drogue, avait quitté mi-septembre la ville de Sfax, au centre du pays, où il vivait avec sa famille. 

Arrivé clandestinement en Europe par l'île italienne de Lampedusa le 20 septembre, il aurait débarqué sur le continent, à Bari, dans le sud de l'Italie, le 9 octobre.  
 

 

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