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C'est vous qui le dites

André : " Le gendarme de ma famille a fait sa petite enquête et a été menacé pour qu'il arrête "

André : " Le gendarme de ma famille a fait sa petite enquête et a été menacé pour qu'il arrête "

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23 oct. 2017 à 09:53 - mise à jour 23 oct. 2017 à 09:531 min
Par C'est vous qui le dites

Un des tueurs du Brabant, un ancien gendarme, aurait avoué à son frère avant de mourir qu’il était le " géant " de la bande. Un aveu et l’accusation sur la gendarmerie. Voilà les deux éléments à commenter…

28 morts - On a l’impression que le plus grand mystère de ces 35 dernières années est en train de s’éclaircir. Dans les tueurs du Brabant, il y avait un géant. Ce serait un ancien du groupe Diane, exclu en 1982 du groupe d’intervention de la gendarmerie et réintégré dans la gendarmerie " classique ". Son frère en pleurs devant les enquêteurs ou submergé par l’émotion à la télé flamande raconte des aveux juste avant sa mort le 14 mai 2015. Son frère, ancien de la police d’Alost, ressemble par ailleurs comme deux gouttes d’eau au portrait-robot diffusé. Lunettes carrées et petite moustache. Taille : plus de 1m90. Emploi du temps qui correspond bien. Une certaine passion pour les armes. Déclaré en incapacité de travail suite à une blessure au pied pile au moment de la tuerie d’Alost où un des tireurs est décrit comme " boitant ".

André, 61 ans, de Namur n'est pas du tout étonné par cet aveu et par cette accusation. André a été en ménage avec la belle-sœur d’un gendarme de la brigade de Namur et lors des repas familiaux tout le monde disait que c'était la gendarmerie : " Le gendarme a fait une petite enquête personnelle parce qu'il soupçonnait qu’il y avait des gendarmes dans le coup. Il a été appelé à Bruxelles et on lui a dit textuellement d’arrêter son enquête. On lui a aussi fait sous-entendre qu’il était marié, qu’il avait des enfants et que la Meuse ne coulait pas loin de Seilles ".

" Cet homme avoue à la fin de sa vie pour libérer sa conscience, c'est certain ! Il faut chercher encore beaucoup plus haut. " Mais André regrette qu'il n'ait pas donnés tous les noms parce que " cela aurait fait du bien aux victimes vivantes de savoir qui est derrière tout ça. "

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