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École islamique Al Amal : le dossier n'a pas encore été introduit auprès de la ministre de l'Enseignement

Le MR a interpellé la ministre de l'Enseignement Marie Dominique Simonet au sujet de cette nouvelle école islamique potentielle à Andelrecht

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15 mai 2012 à 02:07 - mise à jour 16 mai 2012 à 08:49Temps de lecture1 min
Par Belga News

Le MR a interpellé la ministre de l'Enseignement Marie Dominique Simonet au sujet de cette nouvelle école potentielle, en commission éducation de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Dans sa réponse, la ministre s'en est tenue à des précisions techniques car le dossier semble loin d'être mûr.

''J’ai pris connaissance par le Moniteur belge de la publication des statuts d’une ASBL Al Amal mais jusqu’à présent, mon administration n’a été saisie d’aucune demande. Il y a toute une série de conditions pour pouvoir ouvrir une école et à ce stade-ci, je ne vais pas préjuger de la date d’arrivée d’une demande qui ne m’est pas encore parvenue. Il va donc falloir attendre de voir si une demande est introduite pour cette rentrée.’’

Le dossier n’a donc pas encore été introduit auprès de la ministre de l’Enseignement obligatoire. Seuls les statuts d’une ASBL, futur probable pouvoir organisateur, ont été déposés au Moniteur. Ce sera sans doute trop juste pour une ouverture en septembre donc, car il y a toute une série de conditions à remplir pour ouvrir une école secondaire en Fédération Wallonie-Bruxelles. Marie Dominique Simonet souligne : ''En Fédération Wallonie-Bruxelles, on n’ouvre pas des écoles n’importe où, n’importe comment, et comme on veut.  Il y a toute une série de recommandations. Il faut avoir des bâtiments et des locaux appropriés en termes d’hygiène pour accueillir les élèves. Il faut aussi, pour ouvrir une école secondaire, avoir 450 élèves. Et puis, il faut respecter un programme qui doit être avalisé par la ministre. Il faut avoir des enseignants, respecter les titres et fonctions, respecter les lois, les décrets, … Il y a donc toute une série de conditions pour pouvoir ouvrir une école.’’

Elle ajoute : ''Nous avons déjà d’autres écoles avec d’autres confessions. Il y a des écoles juives, il y a deux écoles protestantes. Il y a aussi bien entendu des écoles catholiques et il y a des écoles libres non confessionnelles à pédagogie particulière. La ministre doit donc être vigilante quant au respect de la loi. Et ce respect de la loi, c’est la même pour tout le monde.’’

Betty Cleeren

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