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Accident de train à Schellebelle: "L'approche de la Belgique pas assez professionnelle"

Un camion de l'armée belge à Schellebelle après l'accident

© Belga/NICOLAS MAETERLINCK

08 mai 2013 à 03:01 - mise à jour 08 mai 2013 à 06:03Temps de lecture1 min
Par Belga News

"Les bourgmestres et les gouverneurs font de leur mieux pour faire face aux catastrophes. Cependant, la gestion de crise est un job à temps plein", estime Luc Rombout. "On attend du bourgmestre et du gouverneur qu'ils prennent toutes les décisions cruciales, qu'ils donnent l'alarme, mettent sur pied un centre d'accueil, ordonnent les évacuations, ...", explique-t-il dans De Morgen.

Contrairement à nos pays voisins, il n'existe pas en Belgique une tradition de la formation approfondie. "Nous n'avons pas de programmes d'entraînement, pas de normes de qualité strictes en cas d'urgence, et nous n'apprenons pas de nos erreurs", ajoute Luc Rombouts. Ce dernier estime également que les services de secours ne sont pas toujours au point en Belgique.

Le médecin, Ignace Demeyer, à la tête du détachement médical de Wetteren, souhaiterait pour sa part que la zone autour de l'accident soit complètement évacuée. "Il est actuellement difficile de savoir la manière dont vont se répandre les substances et d'éventuels résidus dans les égouts", détaille-t-il. Il conçoit cependant qu'une évacuation générale est une décision compliquée à prendre pour les décideurs politiques.

 


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