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Psychologie

5 conseils pour ne plus se plaindre

5 conseils pour ne plus se plaindre
11 août 2021 à 12:354 min
Par Nathalie De Wulf

Se plaindre est une façon d’exprimer sa peine, sa souffrance, son mécontentement. On manifeste ainsi nos petites tracasseries du quotidien, notre mal-être. Si exprimer ses émotions négatives n’est pas une mauvaise chose en soi, s’enliser dans cette attitude peut s’avérer néfaste pour notre santé comme l’explique la psychanalyste Saverio Tomasella dans l’article paru sur psychologies.comA l’identique, la positivité se qualifie de toxique quand elle refoule systématiquement la réalité des difficultés de la vie.

La plainte à outrance génère un déséquilibre personnel tant que ce cercle vicieux ne se transcende pas en cercle vertueux.

Quel est ce syndrome du calimero défini par la psychanalyste et, quels sont les judicieux conseils qui nous aideront à nous délester de ce petit rituel néfaste à notre santé ?

Pourquoi se plaint-on ?

Getty Images

Chaque être humain est en soi un petit calimero comme le souligne la psychanalyste S. Tomasella. On se plaint en raison d’événements difficiles à vivre et qui génèrent chez nous de la souffrance, de l’incompréhension ou même de l’injustice. C’est le terreau de nos plaintes.

Cette attitude a un versant positif lorsqu’elle est ponctuelle et qu’elle permet d’attirer l’attention dans l’unique but de faire évoluer une situation. Lorsque la plainte est répétitive et prend un caractère complaisant, elle devient davantage une manière d’être plus qu’une utilité du moment.


Lire aussi : Se tenir droit pourrait vous faire avoir des pensées positives


Epinglons 5 bonnes habitudes à prendre pour rompre ce cercle vicieux de la complainte.

5 conseils pour arrêter de se plaindre

Getty Images

Pour dissoudre ces plaintes et se détourner de cette habitude à les ressasser en boucle, il s’offre à nous tout un panel de rituels à mettre en place. De multiples conseils nous invitent à entreprendre des choses pour s’épanouir davantage. Découvrons ces 5 conseils pour briser ce mur des lamentations.

1. Riez, ça fait un bien fou !

Un bon éclat de rire, ça n’a pas de prix. Et puis… Tant qu’on rit, on ne passe pas notre temps à se plaindre. Savez-vous en plus que le cerveau ne fait pas la différence entre le rire spontané et le rire simulé ? Ce dernier apporte les mêmes avantages psychologiques et physiologiques à la personne. Les praticiens du yoga du rire s’inspirent d’ailleurs de ce principe en nous invitant au rire simulé. Le rire est une bouffée de bien-être, il est chargé de multiples bienfaits.


Lire aussi : Une étude confirme les bienfaits du yoga pour soigner les douleurs au dos et les troubles du sommeil


2. Entourez-vous de personnes positives

Le pessimisme tout comme l’optimisme sont contagieux comme le souligne passeportsante.net qui nous invite à faire le tri dans nos relations. S’entourer de personnes qui ne font pas de leur plainte un mode de vie est une bonne attitude à adopter. Les personnes qui ont une énergie positive rayonnent de par leur optimisme et cela se répercute positivement sur l’entourage. Changez de cap et partagez des instants avec ces personnes en décidant vous aussi de vibrer positif ! C’est un win-win.

3. Identifiez vos besoins pour y répondre favorablement

Comme le précisait la psychanalyste S. Tomasella, la plainte est l’expression d’un mal-être, d’une souffrance, d’un mécontentement et témoigne ainsi du fait que nos besoins ne sont pas assouvis. Identifier clairement nos propres besoins est donc essentiel et une opportunité en soi pour prendre pleinement conscience de ce qui n’est pas rencontré. Le fait de porter cela clairement à notre conscience permet alors d’entrevoir les actions à entreprendre pour rencontrer au mieux nos besoins personnels et pour transcender le cercle vicieux de nos plaintes en cercle vertueux.

Selon la pyramide des besoins établie par Maslow, on dénombre les 5 catégories génériques de besoins suivants :

  • physiologiques
  • de sécurité
  • d’appartenance
  • d’estime
  • d’accomplissement de soi

Prenez le temps de faire un check de vos besoins et de mettre vos plaintes en vis-à-vis. Vous en dégagerez non seulement un sens mais aussi une opportunité pour y répondre plus favorablement à l’avenir.

4. Faites-vous entendre clairement

Pour ne pas s’enliser dans sa complainte comme des petits calimeros, la spécialiste du comportement humain, S. Tomasella nous invite à remplacer la plainte par une expression claire, factuelle et descriptive d’un événement ou d’un ressenti en lieu et place de s’apitoyer sur son sort de façon infertile. Exposer clairement aux autres ce qui nourrit nos plaintes permet à ceux-ci de mieux comprendre et éventuellement d’y répondre, d’envisager de l’aide, d’entrevoir des solutions fortes de cette compréhension. Cette attitude est positive tant elle permet à chacun de sortir de ce vivier stérile de la plainte perpétuelle.

5. Passez à l’action

Se plaindre nous fait consommer énormément d’énergie surtout en mode calimero et cela peut nous conduire à l’épuisement. Utiliser cette source d’énergie à des fins plus heureuses est une clef pour retrouver le bien-être comme précisé sur passeportsante.net. Détecter l’objet de votre plainte, le besoin qui n’est pas assouvi pour enfin passer à l’action !

Soyez orienté solutions et la plainte deviendra alors un tremplin pour vous propulser vers de meilleurs moments.

Voilà de quoi estomper nos plaintes et s’ouvrir à de meilleurs moments à venir.

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