# Chiens en guerre

«En avant la Belgique!» 
Carte postale post 1915 (nouvel uniforme) de l’Imprimerie J. Amiard (Paris), circulée en France le 9 août 1917  - Collection privée, Nicolas Mignon. ©

«En avant la Belgique!» Carte postale post 1915 (nouvel uniforme) de l’Imprimerie J. Amiard (Paris), circulée en France le 9 août 1917 - Collection privée, Nicolas Mignon. ©

Pendant quatre ans, les soldats belges montent la garde sur l’Yser. A travers leurs écrits, certaines métaphores animales sont plus fréquentes que d’autres. C’est sans doute le mot "chien" qui se taille la part du lion. Pour un civil en uniforme, soldat est un "métier de chien". Sur le front, le combattant endure fréquemment un "temps de chien", qui le rend éventuellement "malade comme un chien". Et quand il n’appelle pas les Allemands les "boches", il les traite de "chiens !".

Ces expressions témoignent d’un héritage ancien, de l’époque où les nombreux chiens errants, pelés, galeux et à moitié sauvages vivent en marge des communautés humaines et sont périodiquement chassés pour des raisons d’hygiène. Et pourtant, en 1914, le chien est déjà considéré comme le meilleur ami de l’homme. Celui-ci se passionne depuis la seconde moitié du XIXe siècle pour son élevage et tente de constituer des "races" de chiens particulièrement aptes à la chasse, la garde, la course, ou tout simplement à tenir compagnie à leurs maîtres. Les chiens sont devenus nombreux dans les villes et villages européens, même si beaucoup ne peuvent encore se permettre un animal de compagnie aussi onéreux.

Présents partout au côté des hommes, les chiens vont vivre en leur compagnie le premier conflit mondial. Pour le meilleur et souvent pour le pire, ils ne seront jamais loin de l’expérience de guerre.

Avant la guerre, chiens de trait civils et militaires

Les Belges aujourd’hui l’ont souvent oublié, mais au début du siècle les chiens de trait constituaient à l’étranger une des images-clés de la Belgique et des Pays-Bas. Beaucoup de marchands et de colporteurs font tirer leurs marchandises dans une charrette tirée par un chien. Les rémouleurs, quant à eux, aiguisent parfois les lames de couteaux de leurs clients grâce à un chien : celui-ci fait tourner la meule en courant dans une cage cylindrique en métal. De nombreuses cartes postales françaises, allemandes ou anglaises, qui veulent insister sur le caractère "exotique" de la Belgique, représentent des véhicules tirées par des chiens (généralement des charrettes de laitière, avec ou non contrôle de la qualité de la marchandise par la police), les personnages étant vêtus de costumes traditionnels, sur fond de moulins ou d’autres bâtiments ou accessoires "typiques".

Il n’est dès lors pas étonnant que la Belgique et les Pays-Bas décident quelques années avant la guerre de faire tirer leurs mitrailleuses par des chiens. L’image surprend aujourd’hui et paraît saugrenue, mais à l’époque l’idée paraît attractive, voire moderne. Le capitaine Blangarin et le lieutenant Vandeputte démontrent la faisabilité de la chose en décembre 1911 par des essais en "tout-terrain" : deux chiens aux noms bien bruxellois de "Lambic" et "Faro" y font merveille. La possibilité de faire tirer les mitrailleuses en tout-terrain, plus rapidement que par des mulets par exemple, de ne pas devoir démonter l’arme et donc de la déployer plus rapidement, et enfin de pouvoir mettre les chiens et l’arme à couvert dans de simples fossés remporte l’adhésion, même à l’étranger. Le français Alfred Machin réalise pour les cinémas Pathé "La traction canine dans l’armée belge", qui sort dans les salles en France début avril 1914. A la mi-juin la revue parisienne Le Miroir défend l’opinion qu’il s’agit, à l’origine, d’une idée française, et suggère qu’on l’adopte également en France. La guerre éclate moins de deux mois plus tard, et seuls les chiens de trait belges affronteront le feu, ce qui les rendra de nouveaux célèbres sur les cartes postales alliées. Les réalités de la guerre de mouvement et la chaleur de l’été 1914 les mettront à rude épreuve. Certains continueront néanmoins à être employés, même après la stabilisation du front.

Les chiens au front

Dans le cadre de la guerre de position, l’armée recourra aux chiens pour d’autres usages : chiens de garde ou chiens sanitaires pour débusquer les blessés. Mais le front va surtout grouiller de chiens adoptés directement par les soldats, comme animaux de compagnie. Le phénomène a commencé dès la guerre de mouvement à l’été 1914, comme en témoigne le jeune volontaire de guerre Emile Crombé, qui n’a que 18 ans quand il s’engage dans les grenadiers. De garde à la position fortifiée d’Anvers, il écrit le 17 août : "Nous trouvons un chien de garde dont la chaîne s’est attachée dans les fils de fer barbelés et depuis sa délivrance il ne quitte plus la compagnie".

Ce n’est que le début d’un long compagnonnage. La plupart des soldats belges sont coupés de leur famille, de leurs amis, et tous sont loin de leur ville ou de leur village. Le mal du pays les frappe de plein fouet. Le chien est un compagnon d’infortune, au nom parfois révélateur, comme celui mentionné le 14 novembre 1914 par le sous-lieutenant Englebert Decrop, du 10e régiment de ligne : "Dans notre réduit, nous sommes relativement serrés, surtout que “Misère”, notre chien nous tient encore compagnie".

Ce compagnon d’infortune offre de nombreux services. Il peut servir de chien de garde dans les tranchées. Il chasse ou met en fuite les rats, ce qui est avantageux dans certains secteurs. Son statut de mascotte non officielle de l’unité ou d’un petit groupe de soldats lui vaut parfois d’être considéré comme un porte-bonheur. Mais surtout, d’abord et avant tout, il comble un besoin d’affection difficile à satisfaire au front, dans une promiscuité uniquement masculine. Par sa qualité d’animal de compagnie, il offre également une apparence de normalité, un petit air de temps de paix, au même titre que des abris rendus coquets, des photos de famille à portée de main ou des souvenirs transportés d’un bout à l’autre du front au gré des relèves. Un exemple parmi d’autres nous est donné par le soldat Gustave Groleau, qui explique le 6 octobre 1915 avoir "passé une nuit excellente avec la demoiselle du généralissime Joffre, en l’occurrence une chienne du nom de Joffrette". Fin décembre 1915, autre mention comparable : "La nuit dans mon nouveau plumard s’est bien passée. A partir de 5 h du matin, j’ai eu notre petit chien près de moi".

Comme tant d’autres soldats, Groleau tient beaucoup à la présence de ces compagnons fidèles, mentionnés dans son carnet jusqu’à la fin de la guerre. Aussi n’est-il pas ravi en novembre 1917, quand l’armée décide de mettre de l’ordre dans ses "effectifs" canins non officiels : "installés dans une prairie, le lieutenant Debras nous [fait] une petite théorie ; les petits ennuis, la barbe du service. […] On pourra […] garder un chien par peloton. C’est plutôt risible, s’occuper d’une telle chose".

Surtout, d’abord et avant tout, il comble un besoin d’affection difficile à combler au front

De l’autre côté du front : les chiens sous l’occupation

Les chiens ont vécu la mauvaise fortune des civils belges dès le début de la guerre. L’unique victime du premier bombardement d’Ostende par un zeppelin, le 25 septembre 1914, est un malheureux chien qui est peut-être le premier canidé victime d’une attaque aérienne. Les cohortes de réfugiés qui s’enfuient vers les Pays-Bas, la France ou la Grande-Bretagne sont parfois accompagnées de leurs animaux de compagnie, et les chiens de trait des petits commerçants tirent leurs maigres biens, comme avant la guerre les articles à vendre au marché. Quant aux animaux de compagnie dont les maîtres sont restés chez eux, ils font parfois l’objet de vols comme tant d’autres biens pillés par les armées en cet été 1914. A titre d’exemple, de nombreux Montois se plaignent à l’administration communale de la disparition de leur chien lors du passage des troupes allemandes, comme cet habitant de la rue de Nimy à qui des soldats allemands ont volé le 28 août "un chien de chasse d’une valeur de 250 francs", ou cette veuve, habitant Grand Rue, déplorant en septembre le vol de son "petit chien griffon répondant au nom de Duc, [qui] passe toujours la langue sur le côté". De bien petites pertes dans un conflit aussi dramatique, mais qui en réalité font découvrir aux victimes leur extrême vulnérabilité face aux envahisseurs : comment s’opposer à un homme armé ? Et s’il est capable de voler un chien, pourquoi s’arrêterait-il en si bon chemin ?

Une fois l’occupant installé, les chiens de compagnie mènent pendant quelque temps leur ancienne vie aux côtés de leurs maîtres, quitte à servir occasionnellement à des fins patriotiques, comme ces chiens habillés aux couleurs nationales, quand ce ne sont pas leurs poils qui sont teints ! Mais les difficultés de ravitaillement vont rendre assez rapidement l’entretien d’un chien très difficile, sauf au prix de grands sacrifices. Les chiens de trait, quant à eux, deviennent de plus en plus indispensables au fur et à mesure que l’occupant s’empare des chevaux, poneys et ânes. Le Comité National de Secours et d’Alimentation en fait usage pour le transport des soupes populaires, de la farine des boulangeries, etc.

L’occupant, quant à lui, va se pencher sur la question des chiens comme sur tant d’autres aspects de la vie des civils de Belgique occupée. En 1915, le commerce par charrettes tirées par les chiens est ainsi encadré par des arrêtés allemands, qui prévoient le modèle de médaille que le chien doit porter et les mentions qui doivent y figurer, l’interdiction pour le maître de s’asseoir sur la voiture, etc. Pour anecdotiques qu’elles soient, les règlementations concernant les chiens sont une parfaite illustration du caractère vexatoire des règlements allemands. Ceux-ci font comprendre aux Belges, par petites touches, jour après jour, qu’ils ne sont plus libres. Aucun secteur d’activité n’est épargné, et l’autorité allemande aime à justifier son pouvoir par une posture paternaliste, qui vise à " civiliser " la population belge : abandon des fosses à purin traditionnelles dans les campagnes (mais déjà en perte de vitesse avant la guerre) pour des fosses plus hygiéniques, interdiction de cracher en rue, etc. Les règlements concernant les animaux, comme ceux concernant les chiens ou celui interdisant à l’automne 1915 d’aveugler les oiseaux chanteurs, suivent la même logique : civiliser de force les " barbares " belges, et justifier du même coup la présence allemande sur leur sol.

A l’automne 1917, l’occupant va plus loin. Estimant que la possession d’un chien est désormais un luxe, il impose en septembre une taxe annuelle de quarante francs que certains maîtres sont bien en peine de payer. Surtout, un mois plus tard, les chiens ayant plus de quarante centimètres au garrot sont réquisitionnés pour servir dans l’armée allemande. Jean Schaeger nous donne l’organisation de cette réquisition à Huy :

" Tous les chiens ayant quarante centimètres de hauteur sont saisis. Les bourgmestres doivent remettre avant le 3 novembre prochain aux commandantures locales, les listes des chiens soumis à la saisie. Pénalité : cinq ans de prison ou plus et deux mille marks d’amende. Les chiens doivent être présentés aux jours qui seront portés à la connaissance des intéressés dans les diverses communes et aux endroits qui seront indiqués à cette fin ; ils seront examinés par une commission spéciale qui, le cas échéant, les réquisitionnera au prix qu’elle fixera elle-même à cette occasion ".

La décision n’est pas sans conséquence sur le ravitaillement. C’est ainsi que la boulangerie bruxelloise " La Maison du Peuple " se voit réquisitionner, fin 1917 ou début 1918, 7 des 50 chiens qu’elle emploie.

Ce n’est pas là le dernier mot de l’occupant. Les chiens non réquisitionnés peuvent encore l’être à l’avenir et sont soumis en attendant à des contrôles sanitaires, comme celui qui se tient à Mons en janvier 1918 et que décrit le notaire honoraire Hambye : " La présentation sanitaire des chiens avait attiré hier à l’avenue d’Havré une foule inusitée. Une quinzaine de chiens de garde, les meilleurs ont été retenus. Une centaine ont été abattus séance tenante d’un coup de marteau. C’étaient pour la plupart de pauvres bêtes amaigries et couvertes de plaies et de misère. Les autres ont été rendus à leurs possesseurs ".

 

 

Pour anecdotiques qu’elles soient, les règlementations concernant les chiens sont une parfaite illustration du caractère vexatoire des règlements allemands

Par résignation ou par révolte, les citoyens décident parfois de tuer leurs fidèles compagnons plutôt que de les amener aux Allemands. On peut d’ailleurs imaginer que de nombreux Belges ont déjà dû s’y résoudre plus tôt dans le conflit, faute de nourriture. D’autres les abandonnent dans l’espoir qu’ils parviennent à survivre, ce qui n’est pas au goût de tout le monde. A Bruges, l’amiral von Schröder se fait ainsi accompagner lors de ses promenades à cheval par son chien, mais aussi par une ordonnance… chargée d’abattre les chiens errants s’approchant de trop près du sien. Le même amiral ordonnera par ailleurs en février 1918 de rassembler les chiens circulant dans les rues et de les mettre à mort si leur maître n’est pas venu les réclamer dans les trois jours, au nom de la salubrité et de la tranquillité publiques.

L’occupation verra donc la disparition d’une bonne partie de la population canine de la Belgique

Une question de race

L’occupation verra donc la disparition d’une bonne partie de la population canine de la Belgique. Il reste que certains occupants s’intéressent particulièrement aux chiens du pays occupé. C’est le cas de la plus célèbre personnalité du monde des éleveurs de l’époque, le capitaine Max von Stephanitz, fondateur et président du "Verein für Deutsche Schäferhunde" (Association pour les chiens de berger allemands). C’est lui qui a " inventé " le berger allemand, en croisant soigneusement avant et après la guerre de 1914 plusieurs chiens savamment sélectionnés pour leur physique et leurs qualités supposées. En poste en Belgique, en Flandre Occidentale, von Stephanitz est ravi de pouvoir observer les diverses races de bergers belges, tout en déplorant que son service ne lui permette pas de s’y consacrer davantage. La saisie des chiens belges permet aux Allemands de s’acquitter des nombreuses activités de surveillance que suppose l’occupation : garde de la frontière et des voies ferrées, tâches de police et de sécurité.

Les cartes postales affublant les chiens d’uniformes sont donc loin de n’être qu’humoristiques. Une race canine, celle créée par von Stephanitz, va en effet susciter des tensions dans le monde des amateurs de chiens. Avant la guerre, le berger allemand est rare en Belgique, en raison du succès des bergers belges et français. La création à Bruxelles du Club du chien de berger belge, en 1891, est d’ailleurs antérieure à celle du Verein für Deutsche Schäferhunde (1899). Mais le berger allemand connaît un succès croissant juste avant le conflit, ce qui n’est pas sans poser problème aux alliés pendant la guerre. Comment justifier son intérêt pour un chien " boche " ? Une solution est de rebaptiser le berger allemand "berger d’Alsace", une appellation inventée en France en 1913 pour rendre la race plus fréquentable.

Pour sortir de la guerre, retisser des liens entre les populations qui se sont affrontées est un défi immense. C’est l’un des enjeux de ce que l’on appelle, à la suite de l’historien John Horne, la démobilisation culturelle, un processus bien plus long que la démobilisation des armées : il s’agit de démobiliser les esprits. La plupart du temps, les populations des pays envahis quasi-totalement ou partiellement (à l’ouest, la Belgique et France) eurent beaucoup plus de mal à sortir mentalement du conflit que celles des nations anglo-saxonnes. Le cas des éleveurs de chiens est un cas atypique : Français et Belges se mettent en effet d’accord dès la première moitié des années vingt pour accepter l’appellation de "berger allemand". Dans le monde anglo-saxon en revanche, le "Alsatian Shepherd Dog" est resté de règle jusque dans les années 1970, et n’a cessé d’être utilisé qu’au XXIe siècle. Au royaume des chiens, la Grande Guerre a donc parfois duré plus que de raison ! Preuve s’il en était que les relations entre hommes et chiens sont loin d’être anecdotiques…

Sources Cliquez pour voir les sources

Travaux :

  • De Bondt Louis & Hallemans Francis, 1914-1918 in Londerzeel en Noordwest-Brabant. Een authentieke reconstructie van de gebeurtenissen in Noordwest-Brabant tijdens Wereldoorlog I, s.l., De Bondt et Hallemans, 2008.
  • de Kuyper Eric, Alfred Machin. Cinéaste/film-maker, Bruxelles, Cinémathèque Royale de Belgique, 1995.
  • Dumoulin Michel, " L’Entrée dans le XXe siècle " in Dumoulin Michel et al., Nouvelle histoire de Belgique, vol. 2, 1905-1950, Bruxelles, Complexe, 2006, pp. 1-167.
  • Chienne de guerre ! Les animaux dans la Grande Guerre 1914 – 1918 du 3 octobre 2009 au 11 avril 2010, Musée royal de l’armée et d’histoire militaire. Dossier de presse et dossiers pédagogiques disponibles à l’adresse : http://www.klm-mra.be/cdgho/fr/telecharge.html.
  • Horne John (dir.), " Dossier : Démobilisations culturelles après la Grande Guerre " in 14-18 Aujourd’hui, Today, Heute, n°5, 2002, pp. 41-157.
  • Schepens Luc, Brugge bezet 1914-1918 & 1940-1944. Het leven in een stad tijdens twee wereldoorlogen, Tielt, Lannoo, 1985.

Sources éditées :

  • Decrop Englebert, Les carnets de guerre d’Englebert Decrop, édités par Louis Richardeau, 2012, en ligne à l’adresse http://www.sambreetmeuse.be/.
  • Groleau Gustave, Au jour le jour avec un soldat de 14-18. Les carnets du grenadier Gustave Groleau, présentés par Jacques Liébin, La Louvière, Centre de Recherches et de Documentation régionales, 2009.
  • Pax, " Le Martyre des chevaux " in Le Bruxellois. Journal quotidien indépendant, 31/07/1915, p. 1.
  • Schaeger Jean, La ville de Huy sous l'occupation allemande, 1914 à 1918, Huy, Degrace, 1922.
  • Vandeputte, Le chien militaire belge employé à la traction des mitrailleuses " Maxim ". Quelques notes…, Bruxelles, Guyot Frères, 1914.
  • von Stephanitz Max, Der deutsche Schäferhund in Wort und Bild, Jena, Ant. Kämpfe, 1921.

Archives :

  • Adolphe Hambye, " La ville de Mons pendant l’occupation Allemande du 23 Août 1914 au 11 Novembre 1918. Journal de famille ". Propriété de la famille Hambye.
  • Archives de la ville de Mons. 22/3 : Dommages de guerre : Registres des pillages et dommages de guerre du 22 et 23 août 1914.
  • Archives Générales du Royaume. I 507, dossier 9 (journal de L. Picon).
  • Musée Royal de l’Armée, Fonds NNR, dossier 541 (Crombé).

Internet :

 

Nous nous sommes efforcés de respecter les dispositions légales en matière de droits d'auteur. Toutefois, l'origine des documents n'a pas toujours pu être déterminée avec certitude. Toute personne pensant avoir des droits à faire valoir est priée de s'adresser à la RTBF.

Sommaire

Publicité