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Devoir d'enquête La fille dans le pont - Crime à la STIB

Mercredi 2 avril 2014 113min 57s
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Devoir d'enquête

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1- LA FILLE DANS LE PONT
Tout commence le 15 janvier 2008, à Ham-sur-Heure, près de Charleroi. Ce matin-là, Albana Margjeka, 30 ans, apprend qu'elle est enceinte. Le soir, elle disparait.
Pour son mari, Christian De Groote, la jeune femme est partie rejoindre son amant en Albanie, son pays d'origine.
Une histoire qui ne tient pas la route selon la police. Albana ne serait jamais partie sans sa fille de 12 ans.
Mais après 4 ans, aucun indice ne permet de retrouver la trace de la jeune femme ni d'inculper qui que ce soit. Le dossier est devenu une affaire non élucidée.
Pendant toutes ces années, un enquêteur de la PJ de Charleroi cherchera inlassablement la vérité. Sa persévérance va payer. En octobre 2011, il identifie un homme, un vieil ami de Christian De Groote, qui pourrait bien être impliqué dans la disparition.
Cet homme fera basculer l'enquête. Après 4 ans, il craque et indique l'endroit où se trouve le corps d'Albana. Le cadavre est enfermé dans le béton d'un petit pont, à quelques mètres seulement de son domicile.
Dans ce Devoir d'Enquête, cet homme nous raconte les détails de cette macabre histoire et accuse son meilleur ami, Christian De Groote d'avoir assassiné sa propre femme.
D'autres témoins et acteurs de l'enquête ont aussi accepté de nous donner des interviews exclusives. Parmi eux l'inspecteur qui a mené de longues et minutieuses investigations ainsi que la fille de la victime, 19 ans aujourd'hui, qui nous a livré un témoignage éclairant empreint d'émotion.

2- CRIME A LA STIB : UN JUGEMENT CONTESTE
Le 7 avril 2012, Eliaz Tahiraj, superviseur à la STIB, reçoit un violent coup de poing au visage et s'écroule. Le coup a été fatal, Eliaz décèdera quelques heures plus tard à l'hôpital. Profondément choqués, tous les agents de la STIB arrêtent le travail et la classe politique unanime réclame la plus grande sévérité. Néanmoins Alexandre V, l'agresseur, échappe aux assises et est renvoyé devant le tribunal correctionnel pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Le 10 février dernier il est condamné à 40 mois de prison avec sursis. La famille de la victime et les collègues de la STIB sont déçus et amers. Ils ressentent cette peine comme un permis d'agression donné par les juges à tous les délinquants. Pour de nombreux juristes, cette condamnation est cependant rationnellement motivée et moins légère qu'il n'y parait.
Comment expliquer alors la vague d'émotion et de manifestations provoquées par le jugement ?

3- OSCAR PISTORIUS : LA CHUTE D'UNE ICÔNE
Son image hantait les stades et ses performances stupéfiaient le monde entier. On le surnommait Blade Runner, le coureur aux lames de carbone. Oscar Pistorius fut le tout premier handicapé, amputé des deux jambes, à se mesurer aux athlètes valides. Mais l'image immaculée du sportif sud-africain a pourtant volé en éclat un matin de la Saint Valentin. Dans sa villa bien protégée de Prétoria il vient d'abattre sa petite amie la top model Reeva Steenkamp. Accusé du meurtre, Pistorius se défend en expliquant qu'il s'agit d'une tragique méprise. Il croyait que des voleurs s'étaient introduits dans sa villa.
Assassinat ou bavure de l'autodéfense ?

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