"À côtés des filles expérimentée comme Evi (Van Acker) et Sigrid (Rondelez) je suis vraiment un bleu", a déclaré Van Laer mardi à l'occasion de la présentation de l'équipe belge à Zeebruges. "J'ai beaucoup navigué avant, mais c'est seulement depuis 2009 que je me consacre à temps plein au sport. J'ai d'abord voulu terminer mes études en gestion d'entreprises."
Van Laer n'a initialement pu percevoir aucun subside des autorités. Il a donc dû financer lui-même la plus grande partie de sa campagne olympique. Il a ainsi travaillé au salon de l'auto pour gagner quelques euros en plus. "C'était une période difficile, mais peut-être que c'est aussi bien car j'ai vraiment dû me battre pour ma place. Quelqu'un à qui tout réussit aurait peut-être plus facilement abandonné. Je continuerai à avancer, même quand le vent est défavorable."
Fin 2010, Van Laer, parfait bilingue, a finalement trouvé un contrat auprès de la Fédération Francophone du Yachting Belge. Ce qui a entraîné des résultats immédiats, car Van Laer s'est qualifié de façon inattendue pour les Jeux de Londres. Le Comité Olympique Interfédéral Belge (COIB) a ensuite validé sa participation aux Jeux.
"Être à Londres, c'est beau, mais, au fond, je considère cela comme une sorte de 'reconnaissance' en vue des Jeux de Rio. Là je veux atteindre le top 8 et un diplôme olympique. Maintenant, je trouverais excellente une place dans les 20 premiers. J'ai terminé 27e de l'épreuve de préparation le mois passé à Weymouth. Secrètement, je rêve de faire aussi bien que Philippe Bergmans. Ce dernier avait terminé 18e des Jeux d'Athènes dans la classe Laser."
Belga




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