Conte a d'abord réfuté les allégations faites à son encontre de non-dénonciation de délit, à propos de deux rencontres arrangées de Serie B durant la saison 2010-2011, alors qu'il entraînait l'équipe de Sienne.
Il a ensuite proposé, dans l'espoir d'éviter une éventuelle peine de prison, un arrangement aux procureurs si ceux-ci ne lui infligeaient qu'une suspension d'une durée de trois mois.
En vain, car la Commission disciplinaire réunie à Rome, qui examine les cas de 13 clubs et de 43 autres licenciés dont le défenseur international de la Juventus Leonardo Bonucci, a décidé de rejeter cette tentative d'accord à l'amiable.
Cette décision laisse Conte sous la menace d'une sanction plus lourde, pouvant aller de 6 à 12 mois, ou même d'un délicat procès devant les instances sportives, et surtout place son club, tenant du titre de la Serie A, dans une situation critique alors que son retour sur le banc était a priori attendu en novembre.
Le scandale du "Calcioscommesse" concerne des joueurs soupçonnés d'avoir été corrompus par des parieurs clandestins voulant gagner à coup sûr. Il a entraîné plusieurs enquêtes et des arrestations de joueurs, dont certains de premier plan, comme Stefano Mauri, le capitaine de la Lazio Rome.
Belga




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