Après avoir évolué dans les équipes de jeunes d'Anderlecht, Denis Odoi avait émigré vers Genk, puis était revenu à Oud Heverlee Louvain (dont il est originaire) pendant trois ans avant de rebondir à Saint-Trond où il fit ses débuts en D1.
Débarqué au Sporting en début de saison pour 1,5 million d’euros, Odoi, après un début de saison relativement convaincant, s’est éteint progressivement. Son arrivée a relancé la concurrence au poste de back droit, ce qui a remotivé Wasilewski. Mais le jeune Denis (23 ans) "n’a aucun problème avec Wasyl. (…) S'il fait des bons matchs c’est peut-être parce qu’il y a de la concurrence, mais pour moi ça n’a pas d’importance."
En championnat, il n’a fait que 11 apparitions (dont 8 comme titulaire) en 28 journées. Si son contrat avec les Mauves court jusqu’en 2015, il n’exclut cependant pas un transfert ou un prêt en fin de saison. "J’ai pas envie de rester trois ans sur le banc. Je veux jouer !" Pour cela, L'arrière droit est prêt à évoluer dans un club moins prestigieux. "Je pense que c’est la même chose pour tous les joueurs qui ne jouent pas beaucoup, ils doivent réfléchir à leur situation."
"Je ne pense pas aux Diables Rouges"
Conscient que son statut de remplaçant annihile toute chance d’être sélectionné en équipe nationale, Odoi ne se fait aucune illusion sur son futur proche avec les Diables. Même s'il devait retrouver une place de titulaire. "Quand je regarde la sélection, il n’y même pas un seul défenseur latéral qui est dans le noyau. Il (Ndlr : Georges Leekens) prend la décision de prendre des joueurs qui évoluent dans des grands clubs et il les met dans une position qui n’est pas la leur, mais ils le font bien. Pocognoli joue tous les matchs au Standard mais il n’est pas dans la sélection. Je pense donc pas que si j’étais titulaire à Anderlecht, cela changerait quelque chose".
Retour au Stayenveld
Si Odoi s’attend à être bien reçu dimanche à St-Trond, il n’entend pour autant pas faire de cadeaux à ses anciennes couleurs. "J’ai encore une bonne relation avec tout le monde là-bas, et je pense que je vais beaucoup rigoler à côté du terrain, avant mais aussi pendant le match. Mais même si c’est difficile, j’espère que l’on va prendre les 3 points, pour qu’on puisse commencer les Play-offs avec un avantage de points."
Un buzz inattendu
Lundi, Odoi a publié sur Twitter une photo sur laquelle il portait un plâtre mauve à sa jambe droite. Son humour particulier avait fait du bruit dans la presse. "Je ne m’attendais à ce qu’on parle autant de cette photo. Mais c’est vous les journalistes qui écrivez très vite et parfois sans contrôler." Et lorsqu’on lui demande si la direction l’a contacté. "Non, j’en ai seulement un peu parlé avec José Garcia (team-manager de l’équipe première), qui a reçu des coups de téléphone toute le soirée de dimanche. Lundi on a peu rigolé avec le groupe. Ils avaient accroché la photo dans le vestiaire."
P. Vangrootloon
Débarqué au Sporting en début de saison pour 1,5 million d’euros, Odoi, après un début de saison relativement convaincant, s’est éteint progressivement. Son arrivée a relancé la concurrence au poste de back droit, ce qui a remotivé Wasilewski. Mais le jeune Denis (23 ans) "n’a aucun problème avec Wasyl. (…) S'il fait des bons matchs c’est peut-être parce qu’il y a de la concurrence, mais pour moi ça n’a pas d’importance."
En championnat, il n’a fait que 11 apparitions (dont 8 comme titulaire) en 28 journées. Si son contrat avec les Mauves court jusqu’en 2015, il n’exclut cependant pas un transfert ou un prêt en fin de saison. "J’ai pas envie de rester trois ans sur le banc. Je veux jouer !" Pour cela, L'arrière droit est prêt à évoluer dans un club moins prestigieux. "Je pense que c’est la même chose pour tous les joueurs qui ne jouent pas beaucoup, ils doivent réfléchir à leur situation."
"Je ne pense pas aux Diables Rouges"
Conscient que son statut de remplaçant annihile toute chance d’être sélectionné en équipe nationale, Odoi ne se fait aucune illusion sur son futur proche avec les Diables. Même s'il devait retrouver une place de titulaire. "Quand je regarde la sélection, il n’y même pas un seul défenseur latéral qui est dans le noyau. Il (Ndlr : Georges Leekens) prend la décision de prendre des joueurs qui évoluent dans des grands clubs et il les met dans une position qui n’est pas la leur, mais ils le font bien. Pocognoli joue tous les matchs au Standard mais il n’est pas dans la sélection. Je pense donc pas que si j’étais titulaire à Anderlecht, cela changerait quelque chose".
Retour au Stayenveld
Si Odoi s’attend à être bien reçu dimanche à St-Trond, il n’entend pour autant pas faire de cadeaux à ses anciennes couleurs. "J’ai encore une bonne relation avec tout le monde là-bas, et je pense que je vais beaucoup rigoler à côté du terrain, avant mais aussi pendant le match. Mais même si c’est difficile, j’espère que l’on va prendre les 3 points, pour qu’on puisse commencer les Play-offs avec un avantage de points."
Un buzz inattendu
Lundi, Odoi a publié sur Twitter une photo sur laquelle il portait un plâtre mauve à sa jambe droite. Son humour particulier avait fait du bruit dans la presse. "Je ne m’attendais à ce qu’on parle autant de cette photo. Mais c’est vous les journalistes qui écrivez très vite et parfois sans contrôler." Et lorsqu’on lui demande si la direction l’a contacté. "Non, j’en ai seulement un peu parlé avec José Garcia (team-manager de l’équipe première), qui a reçu des coups de téléphone toute le soirée de dimanche. Lundi on a peu rigolé avec le groupe. Ils avaient accroché la photo dans le vestiaire."
P. Vangrootloon




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