Sans le nommer, Fahey vise Luis Zapatero. En 2011, Zapatero, alors Premier ministre, avait déclaré qu'il n'y avait aucune raison légale de sanctionner Alberto Contador. Quelques jours après cette déclaration, le fédération espagnole de cyclisme (REFC) avait blanchi "El Pistolero". "Je pense que les gouvernements et les hommes politiques devraient se tenir en retrait (...) lorsqu'on parle de dopage", a-t-il ajouté.
C'est cette ingérence du politique qui a poussé l'AMA à faire appel de la décision de REFC devant le TAS. Avec le résultat que l'on sait.
M. W. avec Reuters




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