L’investigation a été confiée par le pôle santé du parquet de paris aux gendarmes de l’office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique, poursuit le quotidien.
Les soupçons qui pèsent sur la formation française sont de deux ordres : l’utilisation présumée de perfusions de récupération, et la prise détournée de corticoïdes pour accroître les performances.
Interrogé par nos confrères de L'Équipe, Jean-René Bernaudeau, le manager de la formation française, déclare n’être au courant de rien. "Je n’ai jamais reçu un coup de fil, c’est un peu fort. On n’a rien à cacher. On milite depuis toujours pour la transparence. On a assez souffert de tous ces problèmes ces dernières années."
C.L.




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