"Nous avons tellement dormi que n'avons même pas eu le temps d'établir un plan," rigole Jelle Vanendert. "À la table du petit-déjeuner, nous nous sommes dit qu'après une semaine de critériums éprouvante, nous n'allions pouvoir rien faire d'autre que de suivre lors du début de course. Et après, il fallait voir si les jambes allaient être bonnes afin de jouer un rôle."
"Après coup, on peut en conclure que nous avions quatre super bonnes jambes. Dans l'Alto de Arkale, j'ai accéléré trois fois afin de mettre les autres coureurs du groupe sous pression. En haut, c'était à Philippe de s'occuper de faire le tri. Après, j'ai donné mes dernières forces afin de revenir sur Barredo et ça a conduit Philippe vers la victoire. Sans moi, cela aurait été un problème car résister à un peloton durant trente kilomètres aurait été difficile, même pour Philippe."
Belga




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