"Les 60 kilomètres supplémentaires offriront en effet davantage de points névralgiques et surtout, du moins je l'espère, nous vaudra une course par éliminations qui permettra d'arriver à Ans au sein d'un groupe réduit. Le scénario idéal à mes yeux, c'est que la bagarre débute dans la Côte de Wanne. Cela me paraît même probable après les deux courses fermées qu'on vient de vivre. Je pense en effet que la plupart des équipes veulent d'un autre épilogue que celui du Cauberg et du Mur de Huy."
Vanendert partagera le leadership de Lotto-Belisol avec Jurgen Van den Broeck. Il espère que d'autres équipes comme Katusha, BMC et Astana, collaboreront à rendre la course passionnante. "Il n'y a plus de grandissime favori comme l'était Philippe Gilbert l'année passée", remarque-t-il. "Même pas Joaquim Rodriguez, qui a tout de même été très avantagé par l'arrivée au sommet du Mur de Huy mercredi".
Vandendert pointe toutefois l'équipe Astana comme la plus dangereuse. "Elle alignera plusieurs coureurs du niveau de Gasparotto (le vainqueur de l'Amstel, ndlr) ", grimace-t-il. "Mais Lotto est aussi très fort, avec des francs-tireurs capables de lancer une échappée de très loin. Et Jurgen à mes côtés dans la finale..."
Belga




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