Il faut se rendre compte que l’athlétisme n’est pas un sport d’hiver (sauf le cross bien entendu !). Sprinter, sauter et lancer à basses températures s’apparente à un travail de mauvaise qualité, peu productif et surtout aussi pénible que dangereux.
A titre de comparaison, essayer d’aller jouer au tennis quand il fait 2° dehors sur un court glissant ou de nager dans une piscine non chauffée… c’est cela notre quotidien hivernal depuis toujours ! Ce temps sera bientôt révolu. Fini les exils permanents pour aller s’entraîner chez les autres.
En 10 ans, j’en ai consommé de l’essence (à l’encontre de mes convictions) et de l’énergie pour rallier Vittel, Lille, Wattignies, Amiens, Eaubonne, Sittard, Luxembourg ou encore Gand.
Cette construction représente un certain coût, surtout dans cette période de crise incessante, mais c’est un réel investissement pour l’avenir !
A l’instar de l’anneau de Gand j’espère que cet outil sera utilisé au maximum pour tous les étages de la pyramide du sport. A savoir, pour accueillir quelques écoles, des clubs, des stages athlétiques de découverte ou de perfectionnement, des étudiants en éducation physique, des espoirs et élites sportives (divers sports), des formations en athlétisme et en préparation physique, des compétitions, des journées sportives… etc.
Dès lors, on pourra ancrer une meilleure culture de l’athlétisme. Il faut rappeler que beaucoup de jeunes et moins jeunes athlètes abandonnent ce sport, car il est bien souvent impraticable à cause des conditions climatiques ! Le plus souvent, ils se rabattent sur un sport de salle ou un sport co extérieur praticable en hiver. A noter également qu’une salle n’est pas utile que par temps froid. C’est aussi la garantie de pouvoir s’entraîner tout le temps et par tous les temps, même par drache nationale en été !
Pour toutes ces raisons, merci de répondre à nos besoins. Il s’agit d’un grand pas en avant pour l’athlétisme francophone, mais aussi national. Ça va désengorger Gand qui accueille des meetings saturés avec parfois jusqu’à 60 participants par concours ! Pour évoluer, cette salle est/était indispensable.
Un acte manqué
Par contre, on est probablement passé à coté d’une avancée majeure pour le sport francophone en ne créant pas ce fameux centre de haut niveau. Ou du moins pas encore ! En effet, rien n’empêche que dans quelques années, le reste du projet « Apogia » vienne se greffer à la salle et au Blocry. Et si la salle d’athlé n’était que la première pierre du futur centre de haut niveau?
Il est surtout dommage pour le cyclisme qui manque aussi d’un toit en Wallonie. Peut-être auraient ils pu s’inspirer d’Apeldoorn aux Pays Bas où on a construit en 2008 un vélodrome autour d’un anneau d’athlé. L’occasion de faire intelligemment d’une pierre 2 coups ! Pour l’avoir vu, c’est magnifique. Les deux couloirs extérieurs sont amovibles pour ne pas empiéter sur le vélodrome. En configuration entraînement, la piste compte donc quatre couloirs. Un système similaire existe aussi à Bordeaux. Je pense aussi à la natation, au judo et au rugby parmi tant d’autres qui mériteraient également de meilleures installations spécifiques pour évoluer.
A présent, on souhaite que ce projet se concrétise intelligemment et vite. Le passé nous inspire la méfiance. On a déjà posé des premières pierres sans résultats. On parle de 2015…ça me donnera surement envie de prolonger un peu ma carrière d’athlète pour enfin travailler dans de bonnes conditions et chez nous ! Mais pour cela, il ne faut pas que ça traine car mon compteur tourne et je ne vais pas faire une carrière à la Roman Sebrle (37ans et actuel 3è mondial en heptathlon)!
Fredje
A titre de comparaison, essayer d’aller jouer au tennis quand il fait 2° dehors sur un court glissant ou de nager dans une piscine non chauffée… c’est cela notre quotidien hivernal depuis toujours ! Ce temps sera bientôt révolu. Fini les exils permanents pour aller s’entraîner chez les autres.
En 10 ans, j’en ai consommé de l’essence (à l’encontre de mes convictions) et de l’énergie pour rallier Vittel, Lille, Wattignies, Amiens, Eaubonne, Sittard, Luxembourg ou encore Gand.
Cette construction représente un certain coût, surtout dans cette période de crise incessante, mais c’est un réel investissement pour l’avenir !
A l’instar de l’anneau de Gand j’espère que cet outil sera utilisé au maximum pour tous les étages de la pyramide du sport. A savoir, pour accueillir quelques écoles, des clubs, des stages athlétiques de découverte ou de perfectionnement, des étudiants en éducation physique, des espoirs et élites sportives (divers sports), des formations en athlétisme et en préparation physique, des compétitions, des journées sportives… etc.
Dès lors, on pourra ancrer une meilleure culture de l’athlétisme. Il faut rappeler que beaucoup de jeunes et moins jeunes athlètes abandonnent ce sport, car il est bien souvent impraticable à cause des conditions climatiques ! Le plus souvent, ils se rabattent sur un sport de salle ou un sport co extérieur praticable en hiver. A noter également qu’une salle n’est pas utile que par temps froid. C’est aussi la garantie de pouvoir s’entraîner tout le temps et par tous les temps, même par drache nationale en été !
Pour toutes ces raisons, merci de répondre à nos besoins. Il s’agit d’un grand pas en avant pour l’athlétisme francophone, mais aussi national. Ça va désengorger Gand qui accueille des meetings saturés avec parfois jusqu’à 60 participants par concours ! Pour évoluer, cette salle est/était indispensable.
Un acte manqué
Par contre, on est probablement passé à coté d’une avancée majeure pour le sport francophone en ne créant pas ce fameux centre de haut niveau. Ou du moins pas encore ! En effet, rien n’empêche que dans quelques années, le reste du projet « Apogia » vienne se greffer à la salle et au Blocry. Et si la salle d’athlé n’était que la première pierre du futur centre de haut niveau?
Il est surtout dommage pour le cyclisme qui manque aussi d’un toit en Wallonie. Peut-être auraient ils pu s’inspirer d’Apeldoorn aux Pays Bas où on a construit en 2008 un vélodrome autour d’un anneau d’athlé. L’occasion de faire intelligemment d’une pierre 2 coups ! Pour l’avoir vu, c’est magnifique. Les deux couloirs extérieurs sont amovibles pour ne pas empiéter sur le vélodrome. En configuration entraînement, la piste compte donc quatre couloirs. Un système similaire existe aussi à Bordeaux. Je pense aussi à la natation, au judo et au rugby parmi tant d’autres qui mériteraient également de meilleures installations spécifiques pour évoluer.
A présent, on souhaite que ce projet se concrétise intelligemment et vite. Le passé nous inspire la méfiance. On a déjà posé des premières pierres sans résultats. On parle de 2015…ça me donnera surement envie de prolonger un peu ma carrière d’athlète pour enfin travailler dans de bonnes conditions et chez nous ! Mais pour cela, il ne faut pas que ça traine car mon compteur tourne et je ne vais pas faire une carrière à la Roman Sebrle (37ans et actuel 3è mondial en heptathlon)!
Fredje




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