Attention de ne pas s’emmêler les pinceaux et donc de ne pas confondre ce film (dont le titre original est en fait Miror, Miror) avec Blanche-Neige et le chasseur. Celui-ci, c’est celui avec Julia Roberts dans le rôle de la méchante Reine.
Un ravissement esthétique. Le film est signé par Tarsem Singh, cinéaste indien qui fait d’ailleurs valoir ses origines avec une fin chantée et dansée au parfum de Bollywood. Il a une esthétique hyper travaillée et très reconnaissable pour ceux, notamment, qui ont vu son film précédent qui pourtant n’avait reine à voir, Immortels, la suite officieuse de 300.
Seul hic, parfois : cette esthétique si travaillée, parfois, en haute définition, peut donner une petite impression de faux. En même temps, comme il ne vise jamais le réalisme et a même une approche distancée, ce n’est pas forcément gênant.
Ludique. Il y a aussi un vrai jeu sur ce qu’on connaît de Blanche-Neige, que ce soit via le conte original ou le dessin animé de Disney. Sans entrer dans les détails et déflorer l’intrigue, on peut dire que les histoires liées à la fameuse pomme et au baiser ont été en quelque sorte remixées, de sorte qu’il se passe rarement à l’écran ce à quoi on s’attend. Il règne d’ailleurs dans le film une bonne humeur perpétuelle, même dans le danger, qui est assez inattendue. La conséquence de cette bonne humeur étant qu’on ne peut pas dire qu’on tremble beaucoup pour le sort des personnages.
Blanche-Neige de Tarsem Singh. DVD et Blu-ray. AFilm/Belga






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