Aux derniers Oscars, George Clooney faisait figure de favori pour ce film. Un certain Jean Dujardin lui a été préféré.
Le retour d’Alexander Payne. Alexander Payne est un cinéaste rare, surtout depuis son très beau Sideways qui remonte déjà à 2004 et donc ce Descendants est le successeur dans sa filmographie. Auparavant, on lui devait aussi le Monsieur Schmidt avec Jack Nicholson.
Dépressif et ensoleillé. La grande idée de The Descendants est d’avoir tourné un film fondamentalement dépressif dans les paysages gorgés de soleil d’Hawaï (où l’on croit parfois reconnaître certains décors naturels de Lost qui y fut tournée). George Clooney s’y balade certes en chemises à fleur, mais il doit régler les problèmes liées à sa femme brusquement tombée dans le coma.
Très bon Clooney. Pour une fois, on n’a pas l’impression de voir le George Clooney qu’on croit connaître par cœur. On ne l’a jamais vu comme ça, comme s’il avait soudain rajouté toute une gamme d’expressions à son répertoire.
Un parfum de littérature américaine. A certains égards, par la richesse des récits enchevêtrés, on se croirait parfois plongé dans un certain type de romans américains, de ceux qui parlent avec un certain laconisme de la vie de ses personnages. Mais ce n’en est pas moins du vrai cinéma, avec notamment une scène finale qui n’aurait pu exister telle quelle sur aucun autre média.
The Descendants d’Alexander Payne. DVD et Blu-ray. Fox






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