RTBF La Première - Dans quel Monde on vit

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Dans quel Monde on vit

Dans quel Monde on vit

Présentation: Pascal CLAUDE


Un temps d’arrêt sur l’actualité. Un temps d’avance sur le monde qui se dessine. Pascal Claude reçoit des penseurs, des artistes, des journalistes et des spécialistes pour sonder l’époque et décoder les grands faits d’actualité de la semaine écoulée. Tout au long de cette troisième saison, nous allons plus que jamais tenter de vous informer et de vous étonner en vous racontant autrement notre monde en mouvement. Dans quel Monde on vit, c’est votre source d’information, de réflexion et d’inspiration du début de week-end.



Présentation : Pascal Claude



 

Pas d'émission pour ce jour.

  • Emission du 18/02 - 10:00

    Dans quel monde on vit

    L'ILLUSION NATIONALE / NICOLAS BAVREREZ
    Une plongée dans le monde des électeurs du FN, en France. Ce samedi nous recevons Valérie Igounet et Vincent Jarousseau, auteurs de « L'illusion nationale", un reportage en forme de roman-photo, au plus proche des habitants de trois villes françaises dirigées par le Front national.
    La France, malade, est-elle condamnée au déclin ? Nicolas Baverez, auteur de « Chroniques du déni français », vient nous expliquer pourquoi la prochaine élection présidentielle est décisive et quel chemin il estime que le pays doit emprunter pour retrouver un sursaut national.
    L'actualité de la semaine est commentée par Sébastien Brunet, administrateur général de l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS), Nicolas Vadot, dessinateur de presse et Johanne Montay, rédactrice en chef de la cellule politique à la RTBF.
    Enfin, François De Smet vient décortiquer le processus des primaires dans sa chronique « Pop philo ».


    LES CHOIX CULTURELS :
    - L'expo photo de Jeanloup Sieff : « Les Années Lumière » au Musée de la Photographie à Charleroi
    - L'essai de Nicole Aubert « Le culte de l'urgence : la société malade du temps »
    - L'album du groupe Elbow : « Little Fictions »
    - Le documentaire « Et les Mistrals gagnants » réalisé par Anne Dauphine Julliand
    - Le film « Moonlight » de Barry Jenkins
    - Le livre « Les Tisserands » de Abdennour Bidar

Commentaires

  • de Alain 72 J'ai été stupéfiai par le degré de prétention de monsieur Baverez, qui se permet de distribuer les bons et les mauvais points, celui-là populiste l'autre non. On parle souvent de simplisme mais ce monsieur nous développe une vision (on ne peut pas parler d'analyse) très réductrice. Un fois de plus on donne la parole à l'idéologie néo-classique, c'est-à-dire toujours plus de la même chose...ces gens propose des recettes dont on sait qu'elle ne marche pas sauf pour les 1% les plus riches et leur cour. Si Macron est l'avenir de la France, pauvre France...

    19-02-2017 08:02 | Répondre

  • de Colas J'ai été très étonné de la réaction de Cath sur la contribution de Nicolas Baverez. C'est vrai qu'il a la particularité de proposer un projet collectif non identifié à gauche, sans doute est-ce cela qui fait qu'il apparaît comme difficilement classable? Reste qu'il est utile de donner la parole à cette pensée. Et pour ma part je répète: j'étais morose en ce samedi matin, et entendre ce discours m'a redonné l'envie de faire quelque chose, de ne pas tout attendre des autres ("la société"). Avec lui, on est loin du discours de ces structures sociales qui vous prennent en charge, qui vous donnent un confort de fonctionnaire. Et en plus ce discours nous inscrit dans un présent qui ne tombe pas du ciel, nous rappelle que nous sommes les héritiers de nos prédécesseurs. Et que nous sommes riches de ce passé !

    18-02-2017 21:37 | Répondre

  • de Cath Nicolas Baverez ou le catéchisme réformiste libéral, franchement pas de quoi pavoiser, il ne fait que répeter ad nauséam le même discours que tous ses collègues experts économistes.... Je n'en pouvais plus quand il a parlé des bienfaits des méthodes "réformistes" en Grèce notamment. No comment. Et l' Italie, on n'en parle plus guère depuis que Matéo Renzi, chouchou politicomédiatique, s'est fait éjecter par un référendum. Bien sûr, Nicolas Baverez sait ce qui est bon pour la France, à l'entendre, j'ai juste envie d'aller me remettre au lit et à rêver, parce que son avis sur l'avenir des français (surtout le flexitravail, miammiam) étaient plutôt cauchemardesques. Vous pouvez pas inviter des gens plus intéressants et nuancés (genre crisp, au moins on n'a pas l'impression qu'ils veulent nous vendre qque chose).

    18-02-2017 17:22 | Répondre

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