Les grands gagnants de La Collection RTBF

Vendredi 11 mai 2012

Ignace Van Ingelgom

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Prix de La Collection RTBF/De Canvascollectie ont été décernés ce jeudi 10 mai  au BOZAR lors du vernissage qui inaugurait l’exposition des 270 œuvres qui seront exposées jusqu’au 10 juin 2012.

Les gagnants sont :

1) Pour le Grand Prix :

Ignace Van Ingelgom for ever

Ignace Van Ingelgom pour sa performance : NOW OR NEVER IGNACE VAN INGELGOM FOR EVER   

Ignace Van Ingelgom s’inspire dans son travail des stratégies et des techniques du monde de la pub. Outre ses performances, installations, peintures et vidéos, il propose des messages énigmatiques dans les espaces publics et les divers médias, y compris dans les revues d’art. Il puise son inspiration dans l’information débordante actuelle et les événements de notre société médiatisée. Sa nouvelle performance mêle art, pub, info, hip hop, poésie et divertissement…

 

2) Pour le Prix CBC du Jeune artiste plasticien :

Police triptyque d'Olivier Van Malleghem

Sébastien Van Malleghem pour sa série de photos : POLICE TRIPTYQUE 

Sébastien Van Malleghem a 25 ans. Photographe, il travaille le reportage et le documentaire social en noir et blanc ainsi qu’au flash. Il a passé 5 ans à photographier le quotidien de la police belge et s’intéresse actuellement aux prisons du pays. Il prévoit plusieurs reportages en Europe.

 

3) Pour le Prix KBC du Jeune artiste plasticien :

Landschap 008 de Bieke Criel

Bieke Criel pour sa vidéo LANDSCHAP 008          

Les photos et vidéos de Bieke Criel présentées habituellement comme des installations formant un tout, analysent la manière dont nous observons ce qui nous entoure. Pour ce faire, elle cherche des perspectives extrêmes et des mouvements qui induisent en erreur nos perceptions familières.

 

 

 

 

4) Pour le Prix ARTE « Tous pour l’art » :

M.A.M. de Meggy Rustamova

MEGGY RUSTAMOVA pour sa vidéo M.A.M (MY ASSYRIAN MOTHER)  

Meggy Rustamova est née en Géorgie mais vit à Gand. Elle a à son actif plusieurs performances et vidéos. M.A.M. (Ma mère assyrienne) est un portrait de deux femmes ayant des racines assyriennes. Ce qui commence comme un double portrait silencieux, se transforme soudain en un «making off» de la vidéo.

 

 

 

Mémoire de Stéphanie Kerckaert

STEPHANIE KERCKAERT pour sa photo/installation : MÉMOIRE

La mémoire se situe dans chacun des travaux de Stéphanie Kerckaert, celle du corps, celle objets, des murs, celle des rêves… Comme une extensions de l’être qui agit dans la durée, qui n’est pas supprimable. Imprimée/capturée l’intimité devient alors un champ de réflexions résonnant/reflétant un message souvent universel.

 

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