La société canadienne i4i avait porté plainte en 2007. Elle accusait Microsoft d'avoir violé un brevet accepté en 1998 concernant les méthodes pour lire le langage XML. Le langage XML permet aux utilisateurs de logiciels de traitement de texte de mettre des balises dans leur texte (italique, gras,...) qui resteront visibles par un autre logiciel de traitement de texte.
Un juge texan a donc décidé que Microsoft avait bien violé ce brevet. Outre l'interdiction de vendre certaines versions de Word (celles capables d'ouvrir des fichiers XML, DOCX et DOCM) aux Etats-Unis, Microsoft doit payer 290 millions de dollars en dommages et intérêts à la société canadienne.
Le géant de l'informatique a déjà indiqué qu'il irait en appel de cette décision.
(J.C., avec The Telegraph et ZDNet.fr)