Une vaste recherche vient contrebalancer les thèses psychanalytiques, selon le journal Le Soir.
Ce spécialiste mondial des comportements dits "instinctifs" publie une Biologie de l'homosexualité aux éditions Mardaga, un livre inédit en français qui va à l'encontre de l'idée communément admise, influencée par les théories (post)freudiennes, selon laquelle l'orientation sexuelle est essentiellement, voire exclusivement, le résultat d'apprentissages et d'interactions sociales qui se déroulent pendant l'enfance.
"L'origine de l'homosexualité est davantage à chercher dans la biologie des individus que dans l'attitude de leurs parents ou dans des décisions conscientes des sujets concernés", affirme l'expert.
Belga
Commentaires
En effet, c'est pas d'main la veille qu'on aura une réponse à cette question :/
Perso, je suis homo, et je dois avouer que ce qui me dérange là-dedans, c'est plus la réaction que certains pourraient avoir, s'il était démontré clairement que c'est génétique (si toutefois je peux utiliser "génétique" comme synonyme de "biologique". Sinon tout mon raisonnement tombe à l'eau).
Genre: nous, les homos, serions catalogués de malades, atteints d'une maladie génétique, par certains. A coup sûr. Et on se mettrait à faire des recherches pour isoler le vilain gène de l'homosexualité et le supprimer. Enfin, ça fait un peu débat de science fiction, ok.
Alors que d'autres se diraient "Bah ils sont nés homos comme ils auraient pu naître roux. C'est juste pas d'bol :P".
Perso, je suis plus "freudien", complexe d'Oedipe, enzovoord.
Je pense qu'au stade actuel des recherches à ce sujet, un stade où l'on ne sait en définitive RIEN affirmer (car ce M. Balthazar n'affirme en fait rien. Il propose.), les gens adhèrent à l'explication qui leur convient le mieux... Cause génétique? La faute à Pas-de-Chance. Cause environnementale? ça fait un peu tache, en tant que parent, de s'entendre dire qu'on est en partie la "cause" de l'homosexualité de son fils ou sa fille. D'ailleurs, la réaction de mes parents: "Mais qu'est-ce qu'on a fait de travers ?".
Éloquent.
Je crois que les deux approches sont possible.
On peut faire un parallèle avec le vol, par exemple: certains "naissent voleurs, ce sont des cleptomanes, des malades, ils ont cela dans le sang.
Et d'autres sont voleurs car trop fainéants pour travailler ou trop calculateurs et réalisent que leur travail ne leur apportera jamais la concrétisation de leur rêve.
Sans être spécialiste en la matière mais en étant "logique", je crois... il en va de même pour les homosexuels (je suis anglophobe).
Pour certains c'est génétique et pour d'autre c'est plus par vice ou déceptions qu'ils le deviennent.
Quoi qu'il en soit, la connaissance grandissante du cerveau et de ses fonctionnements apportera à coup sûr une réponse définitive et objective dans les prochaines années. On voit actuellement trop de choses contre ces gens écrites par des personnes engagées dans des associations diverses opposées à l'homosexualité, et l'inverse est aussi vrai.
Ce genre d'étude, qui associe des phénomènes biologiques (hormones ou autres) à des phénomènes comportementaux doit nécéssairement faire appel à des techniques statistiques. Or, il y a trois manières de mentir : ne pas dire QUE la vérité, ne pas dire TOUTE la vérité et... faire des statistiques.
Le détail de ces études n'est évidemment accessible qu'à des spécialistes de ce domaine. Attendons donc, avant de crier haro ou victoire, le verdict de la communauté scientifique sur ce sujet. Et j'ai comme l'impression que ce ne sera pas demain la veille d'avoir un consensus. Pour comparaison, le débat sur l'homéopathie, qui fait rage depuis des décennies et a toujours ses partisans et ses détracteurs.
Il s'agit ici d'un travail de recherche scientifique qui pose des hypothèses et les vérifie, selon une méthode rigoureuse ! Jacques Balthazart n'affirme rien de définitif : il ouvre la voie à de nouvelles pistes de réflexion. Alors, merci de laisser vos préjugés au vestiaire !
J 'ai connu des gay et des lesbiennes , et effectivement , ils ont tenté d 'avoir une vie "normale" en se forçant à fréquenter des gens de l 'autre sexe , souvent parce qu 'ils ne s 'acceptent pas .
Jusqu ' à ce qu 'ils craquent et décident de vivre leur homosexualité au grand jour, ils ont eu un long chemin à parcourir.La plupart , s'ils avaient eu le choix auraient préféré être hétéro , mais voilà .....
En conclusion , on naît homo ou hétéro , on ne le devient pas .
Il fautdrait vraiment arreter d'employer des termes du type "vie normale" et 's'ils avaient eu le choix auraient préféré être hétéro"... Ca me laisse vraiment sentir que pout vous, c'est presque une "tare".. Je suis gay et très content de l'être.. Et oui, j'ai eu une expérience hétéro avant.. et OUI j'ai eu le choix et je préfère être gay, et mener une vie NORMALE.
Que ce soit biologique ou pas, maintenant, quelle importance...
C'est toi qui raconte des conneries . Le traumatisme te revele que tu est gay mais les homo au fond d'eux meme l'ont toujours su...
Ps:Je ne suis pas gay
Quel tissus de conneries, combien ne sont-ils pas passés "de l'autre côté de la barrière" après un traumatisme? Et après ce sera quoi ? Une mutation ? Un virus ? Genre "si t es piqué t 'es pédé" ? Allez sérieux...