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Une électrode dans le cerveau pour lutter contre l'alcoolisme

SOCIETE | vendredi 18 janvier 2013 à 8h35

  • L'alcoolisme est un véritable fléau. Entre 5 et 7% de la population ont une dépendance à l'alcool. En Belgique, on teste une nouvelle méthode pour lutter contre cette addiction. En implantant une électrode dans le cerveau d'un alcoolique, des chercheurs de l'université d'Anvers sont parvenus à stopper sa dépendance.

    L'homme était alcoolique depuis 20 ans. Aujourd’hui, il affirme qu'il n'a plus envie de boire. Mais il faudra encore s'assurer qu'il ne fasse pas de rechute.

    La technique a déjà fait ses preuves pour la maladie de Parkinson. L'électrode implantée envoie du courant électrique sur une zone du cerveau et cela diminue les tremblements.

    Frédéric Supiot, neurologue à l 'hôpital Erasme, connaît bien cette méthode. "Elle est utilisée  principalement dans la maladie de Parkinson, et plus récemment, on a montré que dans certains affections psychiatriques, en particulier les troubles obsessionnels compulsifs mais aussi le traitement des addictions cela pouvait avoir un effet".

    A condition de trouver la bonne zone à stimuler... et ça, ce n'est pas encore gagné. Il faudra faire beaucoup plus d'expériences. Il faudra aussi mesurer les risques de ce genre d'intervention.

    "Il s'agit d'une opération neurochirurgicale donc il y a des risques de saignement. C’est rare mais ça arrive parfois".

    "Effectivement il peut y avoir certaines lésions cérébrales", comme l’explique Fabrice Jurysta, psychiatre à l'hôpital Erasme. Mais il nuance. "D'un autre côté il faut savoir que le patient qui est éthylique chronique va avoir de nombreuses séquelles  dont de la confusion, des trous de mémoires et d'autres problèmes médicaux relativement graves et incurables et donc entre deux maux, il faut parfois choisir le moindre".

    Cela dit, même si elle devient un jour plus courante, l'implantation d'électrodes ne sera jamais proposée qu'en derniers recours, aux patients alcooliques qui ont résisté à toutes les autres les thérapies.

    Daphné Van Ossel

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    • de belgique Il faut stopper l’installation d’électrode, dans nos cerveaux, o, finira par être des machines. Que la médecine ce concentre plutôt sur les plantes et autres produits naturel pas encore connus.

      18-01-2013 19:34 | Répondre

    • de Albert Wéry Je suis un Alcoolique chronique depuis quelques 50 ans et je suis Abstinent de toutes subtances depuis maintenant 12 ans, ce ne sont ni les cures, ni les implants, ni les médicaments d'aucune sorte qui m'ont stabilisé mais je fréquente maintenant un groupe connu mondialement ou l'on se réunit pour partager notre problème d'alcool et c'es ce qui me permets de rester sobre nous sommes des incompris par la médecine mais cela n' aucune importance pour beaucoup d'entre nous(des millions dans la monde) la vie a reprit son cours normal. Alors je vous demande si savez vous que l'alcoolisme qui est une maladie car esl est reconnue par l' OMS, avez vous le droit médicalement de retourner à la lobotomie ? Chechez à comprendre l'alcoolique qui souffre encore est très beau mais de cette manière et par des psychotropes en gardant enfermés de nombreuses personnes à qui vous enlevez la vie. Laissez moi vous dire Messieurs les scientifiques que c'est de la folie.

      18-01-2013 12:50 | Répondre

    • de Franchou A Monsieur Wéry: bravo pour cette réussite. Après tant d'années de dépendance, avoir réussi à en sortir, je dis chapeau. C'est une chance pour vous et pour vos proches, qui pouvez j'imagine regouter à une certaine qualité de vie. Et puis, vous avez repris votre vie en main, et ça c'est la liberté! Mais je ne vous rejoins pas sur votre perception de l'opération dont il est question dans l'article. Ce n'est pas parce qu'on intervient au cerveau qu'il faut assimiler cela à une lobotomie. Il s'agit réellement d'aider des gens totalement incurables, qui n'ont pas eu votre volonté, votre discipline. Je dois dire que j'ai une personne alcoolique dans mes proches. Et je vois les dégâts que cela fait. Malgré notre amour. Malgré nos efforts... Bonne continuation.

      18-01-2013 15:16 | Répondre

    • de Albert Wéry Bonjour Mr Franchou, Merci mais vous savez l'alcoolique détruit statitisquement 7 personnes de son entourage proche et qui je le sais par expérience fais tout pour aider ces (incurables) je l'étais je pesais encore 40 kilos et le médecin m'avait donné 2 mois et je vivais au dessus d'un café, j'ai eu cette chance de rencontrer 2 alcooliques abstinent qui m'on expliqué cette méthode tellement simpliste que je n'y croyais pas je travaillais moi meme en psychiatrie fermée je me prenais pour un pro je maitrisais mon proclème que nenni j' ai du abdiquer devant l'alcool et me reconnaitre malade alcoolique ces lorsque j'ai admis mon problème que tout à commencer à aller mieux bien sur ce n'est que le début d'une mervailleuse aventure et chaque je ne puis que dire Merci à tous ces Amis qui m'ont aidé et m'aide encore. Je vous souhaite beaucoup de courage et surtout croyez moi la roue tourne. Bien à vous

      18-01-2013 16:06

    • de charlotte En tant que compagne d'un alcoolique abstinent, je suis bien placée pour savoir que l'entourage ne peut rien faire pour aider un alcoolique à devenir abstinent. Seul l'alcoolique peut décider, ou non, d'arrêter de boire. Et surtout, seul l'alcoolique abstinent peut décider, ou non, de rester sur la voie de l'abstinence.Maintenant, comme mr Wéry, je reste circonspecte face à cette opération. En effet, comme indiqué dans l'article, la médecine n'en est encore qu'aux balbutiements de la technique... Hé, apparemment, les neurochirurgiens ne sont même pas encore sur de l'endroit ou placer cet implant... Avant de crier victoire, il vaut sans doute mieux se fier d'abord aux techniques qui fonctionnent, à savoir, A savoir généralement une cure pour le sevrage physique et la fréquentation d'un groupe de parole pour le support psychologique..

      18-01-2013 18:44

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    • de belgique Il faut stopper l’installation d’électrode, dans nos cerveaux, o, finira par être des machines. Que la médecine ce concentre plutôt sur les plantes et autres produits naturel pas encore connus.

      18-01-2013 19:34 | Répondre

    • de Albert Wéry Je suis un Alcoolique chronique depuis quelques 50 ans et je suis Abstinent de toutes subtances depuis maintenant 12 ans, ce ne sont ni les cures, ni les implants, ni les médicaments d'aucune sorte qui m'ont stabilisé mais je fréquente maintenant un groupe connu mondialement ou l'on se réunit pour partager notre problème d'alcool et c'es ce qui me permets de rester sobre nous sommes des incompris par la médecine mais cela n' aucune importance pour beaucoup d'entre nous(des millions dans la monde) la vie a reprit son cours normal. Alors je vous demande si savez vous que l'alcoolisme qui est une maladie car esl est reconnue par l' OMS, avez vous le droit médicalement de retourner à la lobotomie ? Chechez à comprendre l'alcoolique qui souffre encore est très beau mais de cette manière et par des psychotropes en gardant enfermés de nombreuses personnes à qui vous enlevez la vie. Laissez moi vous dire Messieurs les scientifiques que c'est de la folie.

      18-01-2013 12:50 | Répondre

    • de Franchou A Monsieur Wéry: bravo pour cette réussite. Après tant d'années de dépendance, avoir réussi à en sortir, je dis chapeau. C'est une chance pour vous et pour vos proches, qui pouvez j'imagine regouter à une certaine qualité de vie. Et puis, vous avez repris votre vie en main, et ça c'est la liberté! Mais je ne vous rejoins pas sur votre perception de l'opération dont il est question dans l'article. Ce n'est pas parce qu'on intervient au cerveau qu'il faut assimiler cela à une lobotomie. Il s'agit réellement d'aider des gens totalement incurables, qui n'ont pas eu votre volonté, votre discipline. Je dois dire que j'ai une personne alcoolique dans mes proches. Et je vois les dégâts que cela fait. Malgré notre amour. Malgré nos efforts... Bonne continuation.

      18-01-2013 15:16 | Répondre

    • de Albert Wéry Bonjour Mr Franchou, Merci mais vous savez l'alcoolique détruit statitisquement 7 personnes de son entourage proche et qui je le sais par expérience fais tout pour aider ces (incurables) je l'étais je pesais encore 40 kilos et le médecin m'avait donné 2 mois et je vivais au dessus d'un café, j'ai eu cette chance de rencontrer 2 alcooliques abstinent qui m'on expliqué cette méthode tellement simpliste que je n'y croyais pas je travaillais moi meme en psychiatrie fermée je me prenais pour un pro je maitrisais mon proclème que nenni j' ai du abdiquer devant l'alcool et me reconnaitre malade alcoolique ces lorsque j'ai admis mon problème que tout à commencer à aller mieux bien sur ce n'est que le début d'une mervailleuse aventure et chaque je ne puis que dire Merci à tous ces Amis qui m'ont aidé et m'aide encore. Je vous souhaite beaucoup de courage et surtout croyez moi la roue tourne. Bien à vous

      18-01-2013 16:06

    • de charlotte En tant que compagne d'un alcoolique abstinent, je suis bien placée pour savoir que l'entourage ne peut rien faire pour aider un alcoolique à devenir abstinent. Seul l'alcoolique peut décider, ou non, d'arrêter de boire. Et surtout, seul l'alcoolique abstinent peut décider, ou non, de rester sur la voie de l'abstinence.Maintenant, comme mr Wéry, je reste circonspecte face à cette opération. En effet, comme indiqué dans l'article, la médecine n'en est encore qu'aux balbutiements de la technique... Hé, apparemment, les neurochirurgiens ne sont même pas encore sur de l'endroit ou placer cet implant... Avant de crier victoire, il vaut sans doute mieux se fier d'abord aux techniques qui fonctionnent, à savoir, A savoir généralement une cure pour le sevrage physique et la fréquentation d'un groupe de parole pour le support psychologique..

      18-01-2013 18:44

    • de ilse En tant qu'alcoolique, le 1er pas est de se l'admettre à soi-même, vraiment, alors on veut/peut se soigner de cette maladie, cette addiction, qui vous pourrit la vie, de plus en plus. En général on commence par une cure en hospitalisation, suivis ou non par un psy et/ou groupe de discussion, ou pour beaucoup de gens, c'est bénéfique, mais où il y a malgré tout aussi bcp de rechutes, avant d' être abstinent. La cure en hospitalisation, est un soeuvrage physique, de quelques semaines, ensuite il y a le soeuvrage moral aussi après, les tentations à faire face, dès qu'on est sorti de ce cocoon d hôpital, où on vous bourre bien trop de médocs etc. Après la cure, je me sentais bien, je suis allée aux AA après pour ne pas flancher, tout en sachant que ce n'est pas mon truc, car j'y étais allée avant en accompagnatrice pour ma mère.Psy pas ma tasse de thé non plus, La volonté est là, mais l'addiction si forte que je recherche la méthode qui m'aidera à moi

      21-02-2013 00:46

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