Le président de la fédération European Cruise Council, Manfredi Lefebvre, a annoncé l'adoption de trois mesures, avec effet immédiat.
La planification de l'itinéraire sera, en particulier, alignée strictement sur les standards internationaux. Tous les membres de l'équipage devront en outre être informés en détail de la route à suivre bien à l'avance. Ce renforcement vise à prévenir les changements de cap impromptus, tel que celui qui a provoqué le naufrage du Costa Concordia.
Le secteur a aussi décidé de limiter l'accès du personnel au pont, afin d'empêcher les distractions et les dérangements. Le pont sera réservé aux membres de l'équipage exerçant des fonctions opérationnelles.
Il a enfin été décidé que le nombre de gilets de sauvetage serait augmenté au-delà des obligations légales. De la sorte, il y aura à bord bien plus de gilets que de passagers.
Le commissaire européen aux transports, Siim Kallas, a salué ces nouvelles mesures. Il compte se pencher, dans les prochains mois, sur la question de la sécurité des navires de croisière afin de déterminer si de nouvelles obligations légales doivent être introduites.
Interrogé sur la possibilité de renforcer aussi la protection sociale du personnel navigant, Siim Kallas a réfuté le terme d'"esclavage" avancé par certains médias. S'il a dit néanmoins prendre la question au sérieux, il est resté flou sur ses intentions en la matière.
Belga




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