Le monde compte de plus en plus de riches. Quid de la Belgique ?

Le monde compte de plus en plus de riches. Quid de la Belgique ?
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Rédaction RTBF

Information surprenante malgré la crise : il y a de plus en plus de riches dans le monde, et la Belgique ne fait pas exception. Chez nous, la catégorie des particuliers fortunés reste stable. Comment les identifier ?

Petite balade, un peu cliché, dans le quartier Louise, aux abords des boutiques de luxe de la capitale. Il est vrai que c’est là qu’on a plus de chance qu’ailleurs de croiser un vrai riche, soit l’un ou l’autre des 77.000 millionnaires (en dollars) qui peuplent le royaume. Interrogé franchement sur la question, un passant nous répondra : "J’étais raisonnablement aisé, avant que certaines banques ne fassent un plongeon".

La porte-parole du quartier Brussels Louise confirme et constate : "les riches deviennent de plus en plus riches. Ce phénomène est palpable lorsque certains commerces haut de gamme font des ventes pour plusieurs milliers d’euros, comme on achèterait un pain chez  le boulanger".

A quoi reconnaît-on un particulier fortuné ?

Tout d'abord à son patrimoine, supérieur à un million de dollar. A cette somme on ajoute sa résidence principale, les objets de collection, sans oublier quelques extras tels que de belles voitures.

Portraits

En Europe, c'est en Allemagne qu'ils sont les plus présents, mais les Etats-Unis ne sont pas en reste et on constate que le nombre va croissant également en Asie.

Le vice-président de la société de consultance Capgemini, Martin Dieusaert nous dresse les portraits types des : "En Asie, il s’agit souvent de jeunes personnes, souvent des  femmes dont les méthodes sont de plus en plus agressives au contraire de ceux que nous voyons en Europe où l’on parle plutôt d’hommes en costume de 65 ans".  

A quoi sert le riche ?

A devenir plus riche encore, à en croire certaines mauvaises langues ? 

Selon Philippe de Broqueville, conseiller à la gestion privée chez Petercam, le riche est utile car "cette richesse une fois acquise n’est pas statique. Elle est réinvestie d’une façon ou d’une autre, que ce soit en finançant l’Etat qui aujourd’hui en a grandement besoin, ou en participant la création de nouvelles entreprises. De cette manière, il contribue à l’enrichissement de la collectivité", conlcut-il.

Au niveau planétaire, le riche n'est certainement pas une espèce en voie de disparition, malgré la crise.

I.L. avec Nicolas Gillard


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