Le 6 avril, une première mission de reconnaissance sur la plateforme d'Elgin, située au large de l'Ecosse, avait confirmé la faisabilité d'une intervention pour "tuer" le puits dont provient la fuite de gaz.
En particulier, les experts avaient pu constater que la sécurité sur la plateforme était suffisante pour permettre aux équipes techniques d'intervenuir.
Total envisage deux actions pour arrêter la fuite de gaz: l'injection de boue et le forage de deux puits de secours.
Pas de contamination directe de la vie marine
Par ailleurs, le gouvernement écossais a annoncé mercredi que les premiers résultats des échantillons d'eau et de sédiments prélevés par un navire envoyé sur place au début du mois ne montraient "pas de contamination directe" de la vie marine.
Les échantillons ont été prélevés à quelques kilomètres de la plateforme Elgin, qui a occasionné une nappe fine de condensat à la surface de l'eau.
"Les analyses rassemblées à ce jour montrent que les effets de la fuite de gaz d'Elgin sont à ce stade minimes", a affirmé le ministre de l'Environnement écossais, Richard Lochhead. "Toutefois, comme la fuite se poursuit, nous devons rester vigilants et j'ai demandé à l'agence pour la mer Marine Scotland de poursuivre ses contrôles sur l'environnement", a-t-il ajouté.
AFP




![[x]](http://www.static.rtbf.be/rtbf/www/images/common/old_browser/close.png)









