Le débat sur les libertés conditionnelles a été relancé suite à la décision du tribunal d'application des peines de Mons d'accorder la liberté conditionnelle à Michelle Martin. Le MR a notamment plaidé pour que "le seuil d'admissibilité à la libération conditionnelle soit porté au minimum à la moitié de la peine, et trois quart en cas de récidive, en cas de condamnation à 30 ans ou à perpétuité".
De nombreux citoyens nous ont fait part de leur incompréhension face au fait que des personnes condamnées à de longues peines ne doivent parfois en purger que le tiers. Dès lors comment expliquer la loi belge en matière de liberté conditionnelle? Vous avez posé vos questions et fait part de vos commentaires à Benjamine Bovy, avocate et membre de l'observatoire international des prisons, dès 13h40.
Relisez, ci-dessous, l'intégralité de cet échange entre notre interlocutrice et nos internautes.
Ju. Vl.




![[x]](http://www.static.rtbf.be/rtbf/www/images/common/old_browser/close.png)








