Lors de son audition en décembre 2011, la jeune femme avait notamment rapporté aux policiers belges avoir subi le 16 décembre 2010 à Washington, lors d'une soirée à laquelle participait notamment DSK, certains actes sexuels non consentis. "J'ai eu l'impression que les policiers m'avaient retourné la tête, ils ont tout fait pour me tirer les vers du nez", a-t-elle déclaré à l'hebdomadaire Le Point. Sans cela, elle ne serait même "jamais allée à la police de son plein gré", ajoute-t-elle, expliquant que ce sont en fait les enquêteurs qui sont venus la trouver, à partir des noms sur les billets d'avion.
Selon le Point, la jeune femme aurait même "refusé d'utiliser le terme de viol, préférant évoquer celui de 'domination' ". "DSK n'a pas été correct. C'était un rapport de domination, mais il n'y a pas eu de coups", a-t-elle précisé aux journalistes. "Je n'ai pas hurlé mais j'ai clairement dit à haute voix que je ne voulais pas", avait-elle déclaré en décembre sur procès-verbal. La jeune femme, qui a depuis arrêté la prostitution, craint d'éventuelles représailles après son témoignage contre l'ancien patron du FMI. "Toutes les filles qui se retrouvent à accuser DSK ont de gros problèmes. J'ai peur", a-t-elle déclaré.
Belga




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