Le personnel du call-center de VOO ne veut pas être victime du scandale Publifin

Le personnel du call-center de VOO ne veut pas être victime du scandale Publifin
Le personnel du call-center de VOO ne veut pas être victime du scandale Publifin - © Tous droits réservés

Les 450 travailleurs du call-center WBCC craignent de faire les frais d'une restructuration de l'intercommunale. Ils font partie d'une des multiples filiales de cette galaxie et estiment ne pas devoir payer les errements du management.

Crainte de délocalisation

Wallonie Bruxelles Contact Center (WBCC) est le service qui répond à vos appels si vous êtes clients chez le télédistributeur VOO.  Répartis sur deux lieux d'implantation, à Herstal et Seraing, les 450 travailleurs de ce call-center gèrent chaque jour des milliers de communications. Mais pour combien de temps encore ? C'est ce que se demandent les syndicats.

"Les grosses craintes du personnel sont le détricotage de l’entreprise et d’une délocalisation vers l’Afrique du nord comme on le connait dans d’autres call-center de la région" craint Patrick Masson, secrétaire permanent Setca.        

Espoir de remodelage sans casse sociale

Ces 450 travailleurs ont un statut d'employés et sont pour la plupart engagés à durée indéterminée. Ce n’est pas courant car ces emplois ne nécessitent pas obligatoirement des qualifications particulières.

"Ce sont des emplois qui sont très rares en région liégeoise et au niveau des diplômes, nous avons des diplômés du secondaire, des gradués et des diplômés universitaires" ajoute le secrétaire permanent.

Tous n'ont donc qu'un seul espoir: que le remodelage de Publifin se fasse sans casse sociale.

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