L'échevin du tram, Michel Firket, rassuré après une réunion au gouvernement wallon

L'échevin liégeois du tram, "rassuré" mais pas "béatement rassuré"
L'échevin liégeois du tram, "rassuré" mais pas "béatement rassuré" - © Tous droits réservés

Une délégation de la ville de Liège a été reçue, ce lundi midi, à la Région Wallonne, et l'échevin de la mobilité en a fait rapport au conseil communal. Globalement, il s'est dit rassuré.

Le gouvernement, à l'en croire, s'est engagé "fermement" à lancer un nouvel appel à partenariat public-privé, dans la lignée des études et des travaux déjà réalisés; à signer le contrat au printemps 2018; à garantir, dans le code de développement territorial, la sécurité juridique autour du permis d'urbanisme, valable jusqu'en 2019.

Ce n'est donc pas une satisfaction béate, mais après tout, comme l'a dit Michel Firket: "ce n'est finalement qu'un retard de deux ans et demi à trois ans". Et dans l'attente, des mesures peuvent être prises pour améliorer les transports en commun dans l'agglomération liégeoise, comme des bus à haut niveau de service sur des lignes transversales, ou encore des achats de véhicules supplémentaires pour pallier le vieillissement ou l'insuffisance du matériel actuel.

Il s'en est suivi un débat, hélas, tristement habituel: pour l'opposition, ce discours, c'est du vent. Les groupes de la majorité ont appelé à maintenir l'ambition du tram.  Le conseiller "vert de gauche" François Schreuer a plaide pour que le nouveau délai désormais annoncé soit mis à profit: "Nous devrions préparer des modifications au permis. Le projet du tram peut et doit évoluer, parce que la mobilité globale évolue, dans l'agglomération liégeoise. La SNCB s'apprète à remettre en service la ligne 125A, c'est le début d'un réseau express local, et ce développement ferroviaire rend le tram nettement moins nécessaire au-delà du Val-Benoît"

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