Même si l'on ne peut plus trop se fier à la météo, la mesure a de quoi surprendre. En région liégeoise, il semble en effet peu probable que l'on atteigne ces températures extrêmes.
Mais voilà, la raison est à chercher du côté du fabriquant comme l'explique Fabian Namur, gestionnaire des autoroutes pour la SOFICO: "Le Service Public Fédéral Économie et son service de météorologie nous demande des précisions techniques, et notamment d'installer des sondes de température sur chacune des caméras qui composent ce radar. Pourquoi? Parce que le fabricant a mis dans son cahier de charges qu'il pouvait fonctionner entre -20 et +60°. Alors maintenant le SPF Économie veut s'assurer que s'il fait -21° ou plus de 60°, le radar ne fonctionnera pas parce que ce n'est pas garanti par le fabricant".
"C'est un radar tronçon avec beaucoup de circulation donc il faut que tous les points soient vraiment définis" poursuit Fabian Namur. "C'est vrai que le service météorologie est très méticuleux, nous demande beaucoup de précisions et d'ajouts supplémentaires au niveau technique. Nous, on s'exécute puisque de toute façon, on n'a pas le choix, c'est eux qui vont nous donner l'homologation".
Une homologation qui devrait arriver dans les semaines à venir sauf si une nouvelle condition venait contrarier le lancement de ce nouveau système répressif. Sait-on jamais.
P. Scheffers




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