La nouvelle était dans l'air depuis quelque temps déjà. Début du mois, en commission infrastructure de la Chambre, le ministre des entreprises publiques a d'ailleurs été interpellé à ce propos. Mais l'information n'a été confirmée qu'hier, mardi, par un communiqué de la société Thalys : celle-ci annonce une grande opération d'entretien de ses trains, qui passera donc par un allègement temporaire de son offre de transports.
Les fréquences sur la ligne Bruxelles-Paris seront donc moins nombreuses cet été. Mais surtout, pendant cette période, il n'y aura aucun TGV à destination de Paris, au départ des gares wallonnes et flamandes. Liège, Namur, Charleroi et Mons seront ainsi touchées. Chez Thalys, on explique que l'on a besoin de réquisitionner les rames, pendant que les autres sont à l'entretien.
Pourquoi les dorsales wallonne et flamande sont elles sacrifiées? Y a-t-il un agenda caché?
La société refuse de communiquer les chiffres de fréquentation de ces lignes, et assure qu'après les travaux tout rentrera dans l'ordre. Thalys propose à ses usagers un billet unique pour rejoindre Bruxelles au départ des gares wallonnes.
Stéphanie Vandreck




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de jn Il est incompréhensible que des travaux de maintenance ne soient pas prévus régulièrement pendant le fonctionnement normal des trains. Si ceux-ci étaient faits, on n'en arriverait pas à devoir supprimer des trains pour faire une maintenance en catastrophe. Encore un exemple de la mauvaise gestion...
17-05-2012 12:35 |
de Cubitus Le Thalys sur la dorsale wallonne est un non-sens : la voie est tellement mauvaise et sinueuse que ces trains ne peuvent atteindre leur vitesse de pointe. Il me semble me souvenir qu'il y a quelques années - pour des motifs purement politiques - la Région avait insisté pour que Thalys maintienne cette liaison peu fréquentée et déficitaire et, pour cela, elle s'était engagée à couvrir le manque à gagner...
16-05-2012 22:47 |
de donatienne Prenez les transports en commun, qu'ils disent ... ? Quand ce ne sont pas les grèves, ou les accidents, ce sont les entretiens. Tant qu'il n'y aura pas une offre suffisante, un service de qualité et un respect du voyageur, la voiture continuera à être le moyen de transport privilégié. Ceci étant, la voiture rapporte aux Etats. Le transport en commun coûte aux Etats. Le calcul est vite fait. Et la planète dans tout ça ... !
16-05-2012 14:20 |